[CFDT, Engagement] Les perspectives avec la Cfdt

Perspectives, pour les 3 prochaines années, avec la Cfdt

La Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) est la responsabilité que l’Entreprise a vis-à-vis des effets qu’elle exerce sur la société.

La justice sociale, le capital humain et les enjeux écologiques et environnementaux de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise sont au cœur des actions de la Cfdt.


Lors de chaque négociation ouverte dans l’UES OBS, la Cfdt a pesé de tout son poids pour mettre en œuvre les fondamentaux du pacte du pouvoir de vivre signé par 19 organisations au niveau national.

Malheureusement, et trop souvent, la Cfdt doit rappeler ces grands principes lors des prises de décisions de la Direction. En effet, la RSE n’apparait pas comme une évidence pour la Direction.

La Responsabilité Sociétale de l’Entreprise devrait pourtant permettre à l’Entreprise de prendre ses décisions au-delà de la simple rentabilité financière.

Et pourtant le combat continue pour le capital humain et la reconnaissance

La Direction a fait les choix :

Ces harmonisations et ces demandes seront des challenges et des objectifs pour la Cfdt en 2020.


La Direction a fait le choix de déménagements (comme ceux d’OAB) en privilégiant des gains financiers (en quittant les intramuros) aux dépends de l’augmentation de la pénibilité des trajets domicile-travail sans forcément proposer une amélioration des espaces de travail qui sont pourtant propices aux développements professionnels.

La Cfdt demande : l’abandon de systématisation de l’Open Space dans tous les nouveaux déménagements, une équité de traitement dans les déménagements à venir, une systématisation des compensations lors de l’aggravation du temps de trajet.


La Direction a fait le choix d’ignorer les revendications des salariés concernant les déplacements professionnels avec par exemple une indexation du surtemps de trajet sur le Smic, une compensation pour les trajets nécessitant un départ la veille ou un retour le lendemain, …

La Cfdt continuera à revendiquer une meilleure politique voyage pour l’entreprise.

Et pourtant le combat continue pour le dialogue social et la proximité

La Direction fait perdurer une inadéquate répartition des Relations Humaines par métier et non par région ou site rendant la proximité RH impossible.

La Cfdt demande une nouvelle réorganisation des RH pour obtenir une réelle proximité terrain.


La Direction continue à déshumaniser le travail en équipe en privilégiant trop systématiquement le management à distance (certains salariés ne rencontrent leur hiérarchie que lors des entretiens annuels).

La Cfdt demande à ce que le morcèlement des tâches et la délocalisation des activités soient le plus réduit possible et demande un meilleur suivi de la charge de travail et ses conséquences.


La Direction réalise une mauvaise utilisation de la digitalisation par le déploiement d’outils inefficients comme Chronos et Fusion et l’abus d’outils de ticketing pour les services généraux et la DSI (système insatisfaisant pour les salariés utilisateurs comme pour les services concernés).

Pour la Cfdt, la concertation et l’analyse des besoins est une nécessité pour nos outils communs.

Et pourtant le combat continue pour l’environnement

La Direction reste frileuse et non-constante concernant la mise en place d’une politique de transport doux efficace pour tous (comme chez OAB) et la mise en place d’un plan de mobilité privilégiant la faible émission de CO2.

Pour la Cfdt c’est une évidence : faisons adhérer l’UES OBS au PDE d’Orange (Plan de Déplacement d’Entreprise).

La Cfdt continue à faire la promotion du télétravail dans l’UES OBS pour diminuer collectivement l’empreinte carbone et réduire les fatigues.


La Direction reste peu efficace concernant la « réduction de la voiture dans les déplacements ».

Pour la Cfdt, la voiture ne doit en aucun cas être assimilée à une rémunération. La Cfdt a ainsi refusé de signer les NAO d’OCWs de l’UES OBS,


La Direction reste trop inactive concernant le tri des déchets et l’arrêt des déchets plastiques comme les gobelets et les touillettes des machines à café et pour généraliser le tri sélectif sur tous les sites.

La Cfdt demande à l’entreprise de devancer d’un an la règlementation sur le sujet.

Voir également le bilan de la Cfdt