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[CFDT, UES OBS] L’outil Chronos : un désastre

Chronos : « les tuiles »

« Chronos : c’est un outil de ‘merde’ ; c’est en tout cas ce que tout le monde pense »

septembre 2018, par l’un des membres du CODIR OAB, lors d’une réunion d’instance

Cette citation historique résume à elle seule le constat collectif d’échec concernant l’outil externe Chronos ASYS.

La Cfdt, très active sur le traitement des impacts de l’outil Chronos, interpelle la Direction de manière récurrente sur les défaillances ergonomiques et fonctionnelles ainsi que sur le non-respect des obligations légales de l’outil.

Ces informations ont été relayées : en réunion Délégué du Personnel, en CHSCT mais également dans les articles : « Sketch du Dîner de Chronos » et « Chronos & décompte du temps de Travail ».

Un an après le déploiement de Chronos, les constats restent amers sur notre capacité à nous digitaliser : nous sommes vraiment toujours malades de nos outils

Et pourtant, le suivi du temps de travail effectif des salariés « à l’heure » et du temps de repos pour les salariés « à la journée » est une obligation légale de l’Entreprise depuis 2014. Trop de salariés souffrent de l’inaptitude de la Direction à évaluer la  charge de travail des salariés face à la capacité de travail réelle des équipes.

Chronos : des choix ergonomiques et fonctionnels rédhibitoires

Il existe une vraie défiance de la part des salariés envers l’outil Chronos : un an après la mise en production de Chronos, moins de 50% des salariés valident leur déclaration mensuelle

  • Des choix techniques très discutables (dont Silverlight) n’ont pas permis à Chronos de proposer une solution pour donner accès à l’outil à tous les salariés en assistance technique ni d’étendre la couverture a d’autres navigateurs que IE.
  • Le désarroi est tel, que les salariés rechignent même à lancer Chronos. Chaque accès à une fonctionnalité est un réel effort : l’ergonomie est confuse et obsolète en proposant une redondance d’informations dans une pagaille de « tuiles »…
  • Actuellement, ce sont les managers qui sont les plus défiants vis-à-vis de Chronos, c’est un enfer pour eux : trop de filtres inadaptés et de scrolls maladroits, trop de validations nécessaires et de temps perdu. Le leitmotiv commun est d’utiliser le moins souvent possible cette « merde » qui n’est pas opérationnelle.
  • Sans le dire, beaucoup de managers vont même jusqu’à faire une grève du zèle de la validation des heures supplémentaires (et dans une moindre mesure les demandes de congés) en confirmant sans contrôle les demandes des salariés .

Pour la Cfdt, la Direction doit mettre en place un outil ergonomique et opérationnel.

Chronos : des contraintes légales élémentaires non respectées

  • La déclaration du temps de travail effectif n’est pas possible dans Chronos alors que la réglementation l’impose (voir D3171-8). L’affichage de ces temps ne tient d’ailleurs pas réellement compte des jours fériés, des congés, et arrêts maladie.
  • La présentation du nombre d’heures effectives réalisées par semaine (37h ou 39h maximum) et par an (1607h maximum) n’est pas proposée dans Chronos alors que c’est légalement attendu (voir D3171-7 et D3171-12).
  • La présentation du nombre d’heures supplémentaires par semaine et par an (220h / an maximum) n’est pas proposée dans Chronos alors que ce sont des obligations légales (voir L3121-29 et L3121-30).
  • La prise en compte systématique par Chronos du déplacement des jours habituels de temps partiel est impossible alors que le calcul du nombre de jours de congés en dépend pourtant.
  • La prise en compte par Chronos du nombre de jours de temps libéré est incorrecte lorsque la proportion de temps partiel varie dans l’année.
  • L’outil Chronos dédouane abusivement la Direction du bon respect du « Repos Quotidien » et du « Repos hebdomadaire ». Il demande en effet au salarié de signaler les infractions au Code du Travail alors que c’est à l’employeur d’en assurer le bon respect (voir L3131-1, L3132-2).
  • L’unité de temps proposée par Chronos n’est pas uniformément en heure/minute alors que c’est l’unité de temps international qui prévaut.

La Cfdt s’interroge :

  • Pourquoi ces obligations légales ne sont-elles pas mise en œuvre dans Chronos ?
  • Pourquoi un outil de gestion du temps de travail comme Chronos ne sait-t-il pas décompter correctement le temps de travail effectif ?
  • Quel est l’intérêt et la responsabilité de valider des données incomplètes et erronées ?

Intervention de l’inspection du travail

Pour faire bouger les choses, la Cfdt a fait intervenir l’inspection du travail dans le cadre d’un droit d’alerte CHSCT sur une surcharge de travail.

  • L’inspection du travail a déclaré « qu’il n’était pas fait une bonne application de la réglementation relative au contrôle de la durée du travail »
  • L’inspection du travail a indiqué qu’un « Horaire collectif » ne pouvait s’entendre (voir L3171-1, D3171-1, L3121-67) :
    • que si les horaires de coupures et de pauses sont fixés collectivement sans possibilité de changement,
    • que si les horaires stricts de début et fin de chaque journée de travail sont définies collectivement sans variation possible et non selon des horaires qui sont propres à chacun (en interdisant les temps partiels),
    • que si les heures supplémentaires ne sont possibles que collectivement et ne peuvent être pas attribuées individuellement,
    • que si les jours de RTT sont identiques pour l’ensemble des salariés et non pris individuellement.

L’inspection du travail, a ainsi confirmé que, dès lors qu’une latitude horaire était proposée, les salariés étaient soumis à des « horaires individualisés ». Toutes les unités de travail de l’UES sont donc concernées.

  • L’inspection du travail a confirmé également que l’article D3171-8 du code du travail devait s’appliquer : « La durée du travail de chaque salarié concerné doit être décomptée selon les modalités suivantes :
    • Quotidiennement, par enregistrement, selon tous moyens, des heures de début et de fin de chaque période de travail ou par le relevé du nombre d’heures de travail accomplies ;
    • Chaque semaine, par récapitulation selon tous moyens du nombre d’heures de travail accomplies par chaque salarié. »
  • L’inspection du travail a rappelé que le non-respect de ces obligations de décompte individuel du temps de travail peut être considéré comme du travail dissimulé.
  • L’inspection du travail a rappelé également que : l’employeur est tenu à une obligation de résultat concernant la sécurité et la protection de la santé physique et mentale de ses salariés ce qui engage sa responsabilité (L4121-4).

La Direction s’étonne de découvrir des points qui ont été mis en avant par la Cfdt depuis déjà un an… La Direction initie mème un chantage pernicieux avec les élus en envisageant un retour sur la souplesse des horaires sur le périmètre OAB.

Cette obstination à imposer Chronos jusqu’à franchir cette ligne rouge est inacceptable pour la Cfdt et ne changerait en rien le fait d’avoir des horaires individualisés et un outil inadapté.

La catastrophe Chronos : médiocre, figé et inadapté ne doit pas être payée par les salariés : ça suffit !

A la Cfdt, nous pensons que la technologie seule ne fera jamais le succès de la transformation digitale des entreprises. Il est indispensable d’associer les salariés aux transformations qui impactent leur travail quotidien.


Cette situation met en porte à faux la Direction qui va devoir réagir :

  • Elle remet en question l’accord sur le temps de travail en particulier sur les périmètres des « horaires collectifs » / « horaires individualisés ».
  • Elle remet en question la complétude de l’outil chronos concernant l’application des règles légales.

Repartons sur de bonnes bases

Au vu de l’incapacité à répondre aux obligations légales et à l’absence d’adaptations fonctionnelles significatives,

la Cfdt demande que l’outil Chronos soit abandonné au profit d’un outil du marché réellement opérationnel.

la Cfdt demande à tous les salariés de ne plus faire de « fausses déclarations » mensuelle :

  • Faire la grève de la validation mensuelle des temps de travail jusqu’à ce que l’outil proposé remplisse ses obligations.
  • Renseigner d’un « Non » dans la colonne « Je Valide ».
  • Voire remonter via l’outil une alerte a sa RH ou son manager.

La Cfdt reste vigilante sur ce constat d’échec quant aux impacts et effets engendrés par l’outil Chronos
et accompagnera tous salariés qui le souhaitent.

Militons pour des outils efficients, rejoignez les équipes Cfdt

[CFDT, Répères] Repères Cfdt : Heures sup

Surcharge de Travail & Heures Supplémentaires :
Qui est responsable ?

Les surcharges de travail peuvent concerner malheureusement tout le monde et en particulier les métiers exposés : les Chefs de Projet, les Directeurs de Projets, les Managers, les RH, le service Paye, le service Comptabilité, les Services Généraux, la DSI, le Commerce, les Avant-Ventes… Nous sommes de plus dans un contexte défavorable de réorganisations successives.

Comme l’ont démontré plusieurs études, l’allongement du temps de travail a des impacts cognitifs très défavorables.

Pour la Cfdt :

Un changement important

Jusqu’à présent, le paiement des heures supplémentaires ne pouvaient être réclamées que si elles avaient été préalablement acceptées par l’employeur.

Selon deux arrêts rendus par la chambre sociale de la Cour de cassation le 14 novembre 2018 ; désormais, un salarié peut prétendre au paiement des heures supplémentaires accomplies sans l’accord anticipé de l’employeur, s’il est établi que la réalisation de telles heures a été rendue nécessaire par les tâches qui lui ont été confiées.

Des sanctions pénales importantes pour délit de travail dissimulé sont désormais associées à ces situations.

L’employeur doit donc dorénavant :

  • Vérifier que la charge de travail qu’il confie à ses employés est compatible en intégrant : l’analyse des tâches à réaliser, le taux horaire, la compétence, les moyens…
  • Rémunérer les heures supplémentaires lorsqu’elles sont nécessaires à la réalisation des tâches confiées aux salariés.


L’article 11 de l’accord temps de travail de l’UES OBS qui précise que « les heures supplémentaires, pour être validées et payées comme telles, doivent avoir été préalablement demandées ou acceptées par le manager. » est donc moins-disant et n’est plus d’actualité.

Mise en œuvre

Établir la preuve d’une surcharge de travail n’est pas toujours facile. Cette tâche est d’autant moins aisée, que la mise en place par l’employeur de l’outil Chronos ne permet pas l’évaluation du temps de travail effectif. Ce point a d’ailleurs été confirmé par l’inspection du travail de Massy qui avait été sollicitée sur le sujet par les élus Cfdt du CHSCT OAB-OH-OBS (réunion plénière de mars 2019).

Actuellement la Direction n’a pas encore réagi suite à l’absence constatée d’évaluation de la charge de travail effective. La Cfdt attend des actes sur le sujet.


Pour rappel : c’est à l’employeur de démontrer que le salarié n’a pas accompli les heures réclamées (en apportant la preuve des horaires effectivement réalisés par le salarié).

N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants Cfdt
pour faire respecter vos droits

[CFDT, UES OBS] Sketch du Dîner de Chronos

Et pourtant tout était écrit (voir la page de juillet 2017)

Les personnages du Dîner de Chronos


La Direction et les salariés discutent dans une instance du personnel.

La Direction : la loi (ici et ici et encore plus ici) et l’accord de l’UES NRS nous imposent de nous doter d’un moyen de contrôler le temps de travail quotidien des salariés.
Les salariés : Ça ne doit pas être bien compliqué à développer, c’est notre métier.
La Direction : C’est un outil pour l’UES NRS, ce n’est pas aux filiales de le faire. Nous appellerons un éditeur, faites-nous confiance.
Les salariés : On est bien d’accord, il s’agit d’un outil permettant surtout d’exprimer le temps réel de travail quotidien des salariés avec une validation à la semaine. Vous pensez que vous pouvez le faire ?
La Direction :  Y’a vraiment des moments où j’ai l’impression que vous nous prenez pour des imbéciles. Mais bien sûr que nous pouvons le faire…
Les salariés : Cela ne marchera jamais !!!!!
La Direction : Mais si, on va intégrer la gestion des congés, des heures supplémentaires, des astreintes et de TPHNO. Haaa oui, c’est bien ça !!!! Ça c’est très tordu, mais bougrement intelligent…
Les salariés : Vous n’êtes pas éditeur ! Vous n’êtes pas MOE non plus ? On a déjà un outil qui gère les congés ! On a déjà un processus pour payer les astreintes, les TPHNO, les heures supplémentaires … Contentez-vous de faire comme on a dit ; et surtout, avant mise en production, n’oubliez pas d’intégrer un décompte réel du temps de travail quotidien.
La Direction : Bon, On a assez perdu de temps comme cela.

Au téléphone, la Direction et l’éditeur
La Direction : Bonsoir, pardon de vous déranger en 2018 pour un outil obligatoire depuis 2016, nous avons besoin de quelque chose de sympa pour remplacer RH Place.
L’éditeur : Mais bien sûr, on a un outil que l’on peut adapter à votre besoin : il pourra gérer les congés, les heures supplémentaires, les astreintes, les TPHNO, les ASA et les lier au service paie.
La Direction : Parfait…
L’éditeur :  Je dois vous prévenir que nous proposons une adaptation personnalisée intégrée dans Silverlight.
La Direction : Cela ne pose pas de problèmes, vous devez seulement savoir que nous n’avons pas de gros moyens…
Les salariés (chuchoté dans l’oreille de la direction) : Et le temps de travail…
La Direction : C’est exactement ce qu’il nous faut ! Aàààà Demain monsieur l’éditeur !!!!

La Direction et l’Editeur raccrochent.
La Direction : Et voilà, on aura un SUPER outil et avec Silverligh qui fait des trucs super jolis avec un design futuriste ! Hoooouuuu houlalalalalala !!!!
Les salariés : !!!!
La Direction : Et pour pas cher en plus ; il a marché ; il a marché à fond l’éditeur…
Les salariés : Et la déclaration quotidienne du temps de travail ? Vous avez oublié la déclaration quotidienne du temps de travail !!!!!!
La Direction : Quoi ????
Les salariés : Ils font les Clowns pendant deux ans et ils oublient la déclaration quotidienne du temps de travail !!!!!!
La Direction : Haaaa la boulette…
Les salariés : Cela dépasse tout ce que nous pouvions imaginer…

Quand ils sont tout neufs, qu’ils sortent de l’œuf, du cocon …


Toutes ressemblances avec une vidéo culte et purement fortuite (voir la vidéo)…

[CFDT, UES OBS] Chronos & décompte du temps de Travail

Choix de l’outil Chronos et décompte du temps de travail

Le contrôle du temps de travail quotidien des salariés étant devenue une obligation légale, la direction a fait le choix de mettre en place pour tous les salariés de l’UES NRS une nouvelle interface web appelée Chronos.
Le périmètre de l’outil Chronos dépasse l’objectif de la seule déclaration de son temps de travail quotidien, il centralise également la gestion : des congés, des astreintes, des heures supplémentaires, des heures de délégation ainsi que des alertes en cas de non-respect des limites légales : des coupures hebdomadaires et journalières, maximum horaire autorisé par jour et par semaine.

chronos

Pour rappel : l’accord relatif à l’aménagement et à l’organisation du temps de travail au sein de l’UES NRS (signé par la Cfdt et entré en vigueur le 1er juin 2016) donne les modalités du temps de travail et de repos pour tous les salariés de l’UES NRS.

Avis défavorable sur l’outil Chonos

Au final, et après analyse de l’outil, l’ensemble des représentants Cfdt, ainsi que les CHSCT filiales, les CE filiales et le CCE de L’UES NRS ont rendu des avis majoritairement défavorables, et expriment de façons collective et unanime les griefs d’exploitabilité suivants :

  • Trop de bugs et d’incohérences de données dans l’utilisation de l’outil Chronos,
  • Ergonomie non intuitive et utilisation trop fastidieuse des menus et des multiples plannings déclaratifs individuels,
  • Mise en œuvre d’une technologie obsolète ne respectant même pas les normes d’accessibilité W3C.

Des groupes de testeurs volontaires émanant du CE et du CHSCT des différentes filiales avaient pourtant accompagné la direction pour évaluer depuis janvier 2017 les livraisons successives de Chronos…

Déploiement chaotique de Chronos

Malgré tout, sans que l’ensemble des bugs majeurs de l’outil Chronos n’aient été résolus, la première phase de déploiement s’est déjà déroulée en juin pour les sociétés : OCWs, OC, NRS, OCfB et Neocles. Ainsi, ces salariés essuient déjà les plâtres et sont les premiers cobayes à tester l’outil Chronos.

  • La Cfdt avait pourtant interpellé la direction pour que le déploiement ne se fasse que si les conditions d’exploitabilité de l’outil étaient réunis !!! Ce ne fut malheureusement pas le cas.
  • La Cfdt espère vivement que la deuxième phase du déploiement se fera dans de bien meilleures conditions. Elle concernera normalement en octobre prochain les filiales OAB, OCD, OCEAN, OH et Telefact.

Les cordonniers seraient-ils toujours les plus mal chaussés ?

Outils

Les membres Cfdt présents dans toutes les instances ne cessent d’interpeller la direction sur l’importance des outils dans l’entreprise.
Cependant, les difficultés perdurent et ne semblent pas se résoudre :

  • Retard dans la normalisation et l’homogénéisation des différents outils de l’entreprise (alors que la création de NRS date de 2014),
  • Pilotage souvent maladroit et insuffisance de recueille des vrais besoins terrain,
  • Absence chronique d’interconnexions entres les outils,
  • Déploiement trop souvent chaotique et insuffisance d’accompagnement aux utilisateurs,
  • Choix ergonomique discutables qui déconcerte plus d’un salarié.

Et pourtant, ce n’est pas faute de remonter vos avis !!!
Que sont devenues les ambitions de digitalisation fièrement mise en avant ???

Autres outils en gestation

En plus de l’outil Chronos en cours de déploiement, deux autres outils importants verront le jour sur l’année 2018 :

  • L’outil PRIME qui remplacera à terme les outils : {Agresso Facturation, AMT et OTL} pour la partie saisie des temps de facturation,
  • L’outil O-FUSION qui remplacera à terme les outils : {Agresso Gestion, Sage, Sx, et Cougar} pour les parties : comptabilité, contrôle de gestion, administration des ventes, logistique, facturation projet.

Espérons que l’enseignement du retour d’expérience des écueils rencontrés sur Chronos sera bien capitalisé !!!

Surcharges de travail & heures supplémentaires

chronos-hsup

Pour la Cfdt, l’outil Chronos doit permettre aux salariés et à la direction de mieux gérer le temps de travail :

  • Évaluation individuelle des éventuelles surcharges de travail,
  • Mise en évidences des heures supplémentaires.

Pour ce faire :

  • La Cfdt encourage les salariés à déclarer dans Chronos les heures effectivement réalisées quotidiennement,
  • La Cfdt a demandé et obtenu que la ligne managériale ne puisse pas modifier unilatéralement les heures déclarées par les salariés dans Chronos,
  • La Cfdt a demandé et obtenu que les statistiques des alertes Chronos soient transmises aux CHSCT pour pouvoir réaliser des actions de préventions,
  • La Cfdt a demandé et obtenu la mise en place de formations relatives à la gestion du temps de travail pour réellement accompagner les salariés dans la prise en main de l’outil Chronos.

N’hésitez pas à revenir vers vos représentants qui vous accompagneront
dans l’utilisation de ce nouvel outil.