Tag Archives: CFDT

[CFDT, Répères] Repères Cfdt

Repères Cfdt de l’UES OBS

N’hésitez pas à contacter vos représentants Cfdt en cas de difficultés.
Ils vous accompagneront pour faire respecter ces droits

Cet article a été publié le 19 juillet 2019 avec les mots clé , .

[CFDT, Répères] Dématérialisation titres-restaurant

Dématérialisation des titres-restaurant

Cet été, entre fin juillet et début septembre, la Direction va réaliser la dématérialisation de nos titres-restaurant papier.

La dématérialisation revient à disposer d’une « carte de paiement » nominative, avec un code confidentiel, alimentée à distance tous les mois par notre employeur.

Les avantages de la dématérialisation des titres-restaurant

La Direction met en avant les avantages suivants :

  • Le nombre de transactions est sans limite par jour et le salarié est débité de la somme exacte à dépenser dans la limite du montant maximum journalier de 19€.
  • Le contrat de travail de tous les salariés étant national, l’autorisation d’utiliser les titres-restaurant sur tout le territoire français a été conservée (art. R3262-9 CT).
  • Sécurité et traçabilité sont assurées : le bénéficiaire peut émettre une opposition en cas de perte ou vol. Le bénéficiaire a accès à la liste de toutes les transactions et le solde du compte est consultable en temps réel.
  • Le choix du paiement sans contact est paramétrable, le paiement mobile est possible (avec Apple Pay et Samsung Pay), le paiement en ligne est aussi possible.
  • La carte de titres-restaurant simplifie considérablement la logistique de l’entreprise mais aussi des utilisateurs (chargement automatique de la carte à distance en fonction du nombre de jours travaillés, suppression de la distribution et de la récupération des titres papier, suppression de la répartition et stockage des titres-restaurant…).
  • Le solde mensuel restant des titres-restaurant est reporté au mois suivant dans la limite du millésime annuel (du 1er janvier au 28/29 février de l’année suivante avec 14 mois de rétention).
  • En fin de millésime, le salarié a le choix pour ne pas perdre de titres-restaurant entre :
    • Faire un don à la Croix Rouge des titres inutilisés,
    • Échanger les titres périmés entre le 1er mars et le 15 mars de chaque année pour proroger le millésime,
  • Il est possible d’accepter ou de refuser les titres-restaurant à tout moment.

Les contraintes de la dématérialisation des titres-restaurant

Certains avantages sont notables, mais la Direction élude les nouvelles contraintes et les changements d’habitudes que va induire la dématérialisation des titres-restaurant.

Pour rappel, l’URSSAF précise que l’utilisation des titres-restaurant remis par l’employeur au salarié est légiférée. L’exonération de la cotisation sociale sur la part patronale associée a pour seul objectif de faciliter, pour le salarié, la prise du repas de midi sur le lieu de travail.

Le contrôle et la traçabilité introduits par la dématérialisation interdisent un certain nombre d’usages, à la limite de la légalité, que certains commerçants acceptaient encore avec les titres-restaurant papier :

  • Il n’est plus possible d’utiliser plus de 19 € par jour de titres-restaurant (art. R3262-10 CT),
  • Il n’est plus possible d’utiliser les titres-restaurant le dimanche et les jours fériés (art. R3262-8 CT).
  • Il n’est plus possible de pouvoir acheter tout type d’alimentation avec un titre-restaurant (art. R3262-4 CT).
  • Il sera plus difficile de pouvoir utiliser les titres-restaurant le soir au restaurant.

En conclusion : Il sera probablement plus difficile « d’écouler » ses titres-restaurant pour certains salariés.

C’est une perte de liberté d’utilisation

Beaucoup de ces changements tordent le cou aux usages actuels de beaucoup de salariés et font grincer des dents. Une forte réticence est perceptible.

  • Le plafond journalier de 19€ obligera les salariés faisant leurs courses « gamelle » de la semaine à étaler leurs achats sur plusieurs jours.
  • La difficulté d’écouler ses titres-restaurant risque d’être effective car les petits commerçants et épiceries les refusent trop souvent ou ne sont pas équipés (actuellement seulement 180 000 commerçants possèdent un terminal de paiement compatible). Cette difficulté sera atténuée par le choix de la « bonne » carte (MasterCard). Mais l’effet d’accumulation des titres-restaurant reste pour autant un réel problème.
  • La cession à un proche ou à un collègue d’un titre-restaurant ne pourra s’effectuer qu’en présence de la carte (non duplicable) ou en prêtant indûment sa carte et son code confidentiel.
  • La restriction sur les types alimentaires compatibles avec les titres-restaurant est déjà présente dans un grand nombre de grandes surfaces. La dématérialisation aura pour effet de renforcer cette règle.
  • Les salariés travaillant un dimanche et un jour férié (astreintes, IPHNO, …) ne pourront utiliser de titres-restaurant ces jours-là et devront faire une note de frais de 5,43€.

Les demandes de la Cfdt

La Cfdt demande la mise en œuvre d’un réel accompagnement aux changements (mails explicatifs, réunions d’informations, …) et restera très active dans les différentes commissions restauration.


Les conditions individuelles d’accès à la restauration sont très variables dans l’UES et beaucoup de salariés sont en assistances techniques.

La Cfdt demande, en conséquence, qu’il soit possible de convertir le solde annuel en titres-restaurant papier (a minima pour les deux prochaines années).


Le millésime des titres restaurant sera beaucoup plus virtuel que la date de validité d’un titre-restaurant papier,

la Cfdt demande, pour éviter la perte individuelle de titres-restaurant, que le changement de millésime soit automatisé d’une année sur l’autre.


Comme le confirme l’article du code du travail R3262-1, l’employeur a toujours le choix d’émettre des titres-restaurant sur un support papier ou sous forme dématérialisée.

De ce fait, la Cfdt demande qu’un retour en arrière soit possible comme cela a été le cas dans d’autres sociétés.

Rappel des règles de l’UES OBS sur les titres-restaurant

Pour rappel, les règles actuelles d’utilisation des titres-restaurant sont les suivantes :

  • La valeur d’un titre-restaurant s’élève à 9,05 € avec une prise en charge employeur d’un montant de 5,43€ (soit 60%).
  • Le nombre de titres-restaurant correspond au nombre de pauses-déjeuner encadrées de 2 demi-journées de travail effectif déduit des repas pris en charge par l’entreprise (invitations, notes de frais, passages cantine).
  • Les salariés en télétravail régulier ou occasionnel bénéficient d’un titre-restaurant si la pause-déjeuner est encadrée de 2 demi-journées de travail effectif.

La digitalisation est l’affaire de tous, mais pas à n’importe quel prix
Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt

[CFDT, UES OBS] Bilan des NAO filiales 2019

Bilan par établissement des NAO 2019 de l’UES OBS

Faute d’avoir des NAO uniques pour l’UES OBS, des négociations se sont donc poursuivies de manière indépendante dans chacun des établissements (et ceci malgré l’UES et la création d’OBS SA).

Voici un tableau synthétique des résultats de ces négociations (Sélectionnez l’image pour l’agrandir) :

Le détails des NAO respectives sont à disposition : OAB-OH-Téléfact-FT&SP, OCD, OCWs, OCB, OCEAN.

Analyse Cfdt des NAO 2019 de l’UES OBS

La première réaction concerne l’établissement OCWs qui encaisse un décalage de 0,2 points comparativement aux autres établissements. La Direction n’a pas bougé de position en affirmant : « que les Organisations Syndicales signent ou pas notre proposition, les salariés auront la même chose ».

La Cfdt ne comprend pas cette attitude indigne et n’a pas signé le projet d’accord d’OCWs.


Pour les établissements OCB et Néoclès réunis dans une même négociation sous la dénomination OCB, le front syndical a permis de belles avancées.
Pour l’établissement OCEAN, le bras de fer à tourné à l’avantage des Organisations Syndicales et donc des salariés.
Pour l’établissement OAB-OH-FT&SP, l’influence de la Cfdt a été prépondérante.

La Cfdt a ainsi pris ses responsabilités en signant des NAO mieux disantes sur les autres périmètres de l’UES OBS.


Globalement les budgets accordés par chaque établissement pour les mesures des NAO représentent 2% de la masse salariale totale (comme annoncé). Les écarts constatés entre les établissements doivent être regardé à l’aune du pourcentage des éligibles (salariés présents le 1er janvier 2018 toujours présent le 31 décembre).

La Cfdt regrette encore cette année que les établissements refusent d’accorder une augmentation générale.
Cette année encore, de nombreux salariés ne bénéficieront d’aucune mesure salariale (les « non-éligibles »).


Malgré une très grande diversité d’approche de chaque établissement, on constate un regroupement des NAO autour de 2,31% de la masse salariale des éligibles. Les établissements OCD et Orange Consulting sont des exceptions qui bénéficient directement des conséquences d’un fort turn-over en décroissance (au turn-over externe s’ajoute un turn-over interne vers le groupe d’environ 5%).

Pour la Cfdt, le turnover sert d’indicateur pour faire évoluer les tendances des NAO.

Des spécificités existent entre les différents établissements de l’UES OBS :

La diversité des accords NAO propose une mise en œuvre très différente d’un établissement à l’autre :

  • Intégration ou non d’une enveloppe de promotion dans l’enveloppe d’augmentations individuelles : OCWs fait cavalier seul en proposant une enveloppe dédiée.

La Cfdt a toujours pour objectif de faire sortir les promotions de l’enveloppe des NAO.

  • Mise en place on non d’une enveloppe de rattrapage pour gommer les fluctuations du marché de l’emploi et pour équilibrer les disparités créées lors des fusions de sociétés avec des historiques différents : OCWs utilise cette stratégie, ainsi que OAB-OH et OCEAN qui bénéficient de leur côté des minimas NAO 2007.

Concernant les repositionnements salariaux, la Cfdt encourage les salariés à soumettre à leur manager un panel de 5 profils équivalents afin de lever un doute sur d’éventuels dé-positionnements au regard de la discrimination ressentie. Surtout, ne restez pas seul-e !

  • Intégration ou non des parts variables dans les NAO : seul OCD procède ainsi.

Pour la Cfdt, il est important de décorréler les parts variables des NAO.

  • Utilisation ou non de primes ponctuelles non pérennes : les primes ponctuelles concernent OAB-OH-FT&SP, OCD, OCEAN.

La Cfdt estime qu’il s’agit d’une variable d’ajustement qui ne peut valoir pour une augmentation individuelle.

  • Instauration ou non d’une mesure environnementale pour développer les transports non polluants : OAB-OH-FT&SP, OCD, OCEAN Un regret néanmoins : l’intégration des reliquats 2018 (faute de pertinence de mise en œuvre).

La Cfdt est très fière d’être à la seule initiative d’une belle mesure environnementale pour l’établissement OAB-OH-OBS.

 

Les NAO 2020 devront trouver à l’avenir une cohérence entre toutes ces pratiques trop diversifiés.

Mesures communes

Comme vous le savez déjà, la Cfdt n’a pas signé les NAO de l’UES OBS.

Les mesures communes correspondantes ont tout de même été déclinées telles-quelles pour tous les établissements de l’UES OBS :

La Cfdt Revendique encore et toujours

La Cfdt continue à maintenir les revendications émises lors des NAO de l’UES OBS, et ce pour tous les établissements :

  • Élargir la population éligible aux salariés présents au 1er janvier 2019,
  • Proposer une mesure Collective Garantie sur la partie fixe du salaire,
  • Mettre en place un PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif),
  • Augmenter la prime de cooptation,
  • Adhérer au PDE du groupe Orange,
  • Mettre tout en œuvre pour limiter les véhicules « de statut » ou « de fonction » aux seuls salariés qui en ont le besoin avéré pour leur activité.

Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt
Pour défendre collectivement notre pouvoir d’achat

[Adherez, CFDT] Un Syndicat pour quoi faire ?

Mais à quoi sert un Syndicat ?

Qui se rappelle encore que lorsque l’on pose un JRS à sa convenance
ou encore que l’on dispose de son CET à sa guise,

on fait valoir des droits négociés par la CFDT ?

Depuis 1884, de nombreux droits ont été acquis, négociés par des femmes et des hommes syndiqués issus de tous horizons et notamment du 1er syndicat en France et à Orange : la Cfdt.
Nous bénéficions au quotidien d’avancées obtenues grâce aux actions syndicales : Contrat de travail, limite horaire, congés payés, RTT, égalité pro, médecine du travail, handicap, retraite,… La liste des domaines où œuvre la Cfdt est longue


Adhérer à un syndicat, c’est faire partie de cette Histoire collective. C’est donner de son temps, investir de son salaire (à hauteur d’environ 8€ / mois après déduction des impôts), pour sa culture et le bénéfice de tous.


Aujourd'hui, j'adhère !

[CFDT, UES OBS] Prime « déplacement doux » pour OAB – OH – FT&SP OBS

NAO OAB-OH-FT&SP OBS et Prime « déplacement doux »

La Cfdt est fière d’avoir proposé, à sa seule initiative, la mesure environnementale sur les « déplacements doux » qui a été retenue lors des NAO OAB-OH-FT&SP. Le budget reste contraint à 0,1% de la masse salariale des éligibles, additionné du reliquat non dépensé de 2018 (0,02%).

L’enveloppe de Prime « déplacement doux » sera répartie de manière égalitaire, plafonnée à 300€, entre les salariés déclarant sur l’honneur émettre moins de 75g de CO2/km/salarié pour leur trajet domicile-travail. Cette mesure exclue les parties déjà subventionnées par l’entreprise et les trajets résultant de moins de 2km.

Voir l’article 3.6.2 de l’accord NAO sur l’établissement OAB-OH-FT&SP.

La proposition Cfdt à l’avantage d’offrir une cohérence globale qui intègre une approche multimodale des transports. Vous pouvez, par exemple, bénéficier de cette prime si vous utilisez partiellement les transports en commun pris en charge par l’entreprise : Profitez-en !

Savoir si je suis éligible

La Cfdt met à votre disposition un tableur vous permettant d’évaluer votre calcul pour tous les types de trajets. Voici des références pour connaitre le nombre de grammes de CO2 émis par km pour les cas d’usage de véhicules particuliers et pour les transports en communs.

Voici quelques exemples pour vous positionner :

L’environnement est l’affaire de tous, rejoignez les équipes Cfdt

[CFDT, Élections 2019] Le CSE

Le Comité Social et Économique (CSE)

Le Comité Social et Économique (CSE) et la nouvelle instance représentative du personnel issue des ordonnances Macron. Il vient regrouper, en une seule et même instance, les activités des Délégués du Personnel (DP), des Comités d’Établissements (CE), et des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT),

Des élections professionnelles seront organisées entre novembre et décembre 2019 pour mettre en œuvre ce ou ces nouveaux CSE de l’UES OBS. Les missions du CSE sont décrites dans le chapitre qui suit.

Vous pouvez dès à présent candidater
en renseignant le formulaire suivant.


Voici quelques réponses aux questions les plus courantes :

Actuellement, des négociations sont encore en cours sur la définition de l’organisation et du dimensionnement du CSE. Nous reviendrons vers vous pour vous expliquer son fonctionnement quand les négociations seront finalisées.

Vous pouvez également : poser vos questions par mail  ou nous contacter directement par téléphone.

Le CSE aura pour mission :

  • De présenter à l’employeur les réclamations individuelles ou collectives relatives aux salaires, à l’application du code du travail et à d’autres  dispositions légales (protection sociale notamment), ainsi qu’aux conventions et accords applicables dans l’entreprise.
  • De contribuer à promouvoir la santé, la sécurité et les conditions de travail.
  • De réaliser des enquêtes pour la prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles ou à caractère professionnel.
  • De relayer l’expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.
  • De s’informer et de consulter sur les questions ayant trait à l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise.

Les perspectives de Négociations

Pour les rares entreprises qui ont déjà procédé à la mise en place du CSE, les résultats sont sans appel : il s’agit d’une vision exclusivement comptable…

Cette vision étriquée du CSE se traduit trop souvent par :

  • la diminution du nombre de représentants,
  • la diminution du nombre d’heures de délégation,
  • la diminution du nombre de réunions d’échanges,
  • le raccourcissement des calendriers d’informations,
  • la limitation de l’accès à la formation et à l’expertise…

Avec l’ère Macron, une page de la démocratie sociale est en train de se tourner avec un risque d’affaiblissement de la représentation des salariés.

Sans soutien de vos élus Cfdt sur ce sujet, la représentativité des salariés dans l’UES OBS risque fort d’être perdue au profit d’un climat plus conflictuel non propice à la résolution des challenges collectifs.
Il n’est pas trop tard pour réagir.

Demandons collectivement à l’employeur de faire vivre le dialogue social en amendant le CSE pour qu’il puisse répondre aux attentes collectives. Il faut faire perdurer le dialogue de terrain entre les élu(e)s de proximité et la Direction.

[CFDT, UES OBS] Avenir de l’UES

L’UES est-elle en péril ?

Remise en cause et attaque du modèle social de l’UES OBS

La Direction affirme depuis longtemps que « le modèle social de l’UES OBS est parmi les mieux disant du monde ‘Syntec Numérique’ connus ».

La Direction affirme également que « la rentabilité de l’UES OBS est parmi les moins performantes du monde ‘Syntec Numérique’ connues », mais ceci depuis moins longtemps.

La direction veut faire peur en affirmant haut et fort que le maintien de notre modèle social met en péril notre réussite économique.

Pour conforter la fameuse tirade « Nous souhaitons remettre à plat l’efficience de notre modèle social » déclamé en CCE de l’UES OBS, la Direction de l’UES OBS avance même depuis peu les comparatifs de compétitivités suivants :

  • le package social d’Orange SA coûte 5,1 point d’EBIT (résultat d’exploitation) de plus que celui de l’UES OBS.
  • le package social de l’UES OBS coûte lui-même 2,1 points d’EBIT de plus que celui des autres sociétés de services de la « Syntec Numérique ».

Deux nouveaux messages apparaissent clairement de la part de la Direction :

  • Notre package social est trop cher et imaginer rattraper l’écart avec la maison mère est irréaliste.

  • Notre package social nous permet de garder nos talents en proposant une porte de sortie interne.

Des chiffres inexactes

Pourtant, cette vision n’est pas pas être partagée par tous :

  • Les dernières analyses du ‘Syntec Numérique’ de 2017 ne permettent pas à la Direction d’étayer les différenciants financiers affirmés.
  • Nos collègues des autres sociétés de la ‘Syntec Numérique’ parlent d’équilibre d’attractivité et constatent une forte proximité des packages sociaux.
    • Les salariés ne se trompent pas en quittant l’entreprise pour des salaires bien plus élevés ailleurs.
    • Chaque recrutement est une bagarre avec une difficulté réelle à suivre les prix du marché.
  • Les « compensations » traitées par les RH lors des mobilités réalisées d’Orange SA vers la filiale sont les seules données accessibles par la Cfdt permettant d’évaluer notre écart avec le groupe. Nous sommes certainement loin des « 5,1 points d’EBIT » avancés par la direction.

Pour la Cfdt, la vision proposée par la Direction est artificielle. Il est tout à fait possible d’aller vers le package social d’Orange SA sans dégrader notre performance.

Les vrais chiffres sont là : l’écart entre notre modèle sociale et celui du groupe ne fait que de se creuser !!!

Maîtriser les coûts

Pour autant, l’objectif affirmé de la Direction OBS est de « réduire » les coûts de l’UES pour augmenter la marge attendue par notre actionnaire / client Orange SA.

Plusieurs chantiers menés en parallèles soutiennent cette vision :

  • Proposer des simplifications structurelles et des économies d’échelles en mettant en œuvre des réorganisations et des regroupements dans l’UES : mise en œuvre plutôt confuse et dont l’efficacité reste à démontrer.
  • Proposer des optimisations techniques en unifiant les outils internes : mise en œuvre plutôt chaotique avec Chronos comme échec retentissant et nous ne sommes peut-être pas au bout de nos surprises avec les arrivées programmées de Fusion et Concur Travel.
  • Proposer une maitrise des coûts salariaux en exécutant une gestion contrainte des différentes NAO : mise en œuvre actuellement décevante au vu des négociations en cours difficiles.
  • Proposer une croissance du poids des filiales au sein de la division OBS pour atteindre une taille critique plus importante et intégrer du renouveau : acquisition en court et à venir de plusieurs sociétés.
  • Proposer l’abandon des activités les moins rentables : sacrifice de clients historiques récurrents.

Les salariés se perdent dans l’« Accélération » qui suit la « Fusion » elle-même précédée de la « Simplification » pour «  Maîtriser » l’« Optimisation  ». Que de charabia pour faire avaler un « serrage de vis financier » !!!

Et notre avenir ?

Le développement de la division OBS d’Orange ne se fera qu’à travers les filiales de l’UES OBS. Il est donc important de retenir les compétences et d’en attirer de nouvelles tout en les accompagnant dans un parcours professionnel. La Direction semble l’avoir compris.

Il est illusoire de croire que la division OBS sera profitable en réduisant le modèle social de l’UES. Au contraire, c’est en trouvant des synergies entre Orange SA et ses filiales que nous y arriverons. La Cfdt a demandé par exemple (depuis février 2019), que la Direction étudie le transfert complet à Orange SA des salariés les plus intégrés aux équipes Orange SA : CS&O ou SBU Mobile.

Pour la Cfdt, la rentabilité reviendra pour la division OBS lorsqu’Orange SA et ses filiales marcherons main dans la main sans que l’une mange dans la main des autres.

Restons collectivement vigilants, rejoignez les équipes Cfdt

Cet article a été publié le 14 juin 2019 avec les mots clé , , .

[CFDT, UES OBS] L’outil Chronos : un désastre

Chronos : « les tuiles »

« Chronos : c’est un outil de ‘merde’ ; c’est en tout cas ce que tout le monde pense »

septembre 2018, par l’un des membres du CODIR OAB, lors d’une réunion d’instance

Cette citation historique résume à elle seule le constat collectif d’échec concernant l’outil externe Chronos ASYS.

La Cfdt, très active sur le traitement des impacts de l’outil Chronos, interpelle la Direction de manière récurrente sur les défaillances ergonomiques et fonctionnelles ainsi que sur le non-respect des obligations légales de l’outil.

Ces informations ont été relayées : en réunion Délégué du Personnel, en CHSCT mais également dans les articles : « Sketch du Dîner de Chronos » et « Chronos & décompte du temps de Travail ».

Un an après le déploiement de Chronos, les constats restent amers sur notre capacité à nous digitaliser : nous sommes vraiment toujours malades de nos outils

Et pourtant, le suivi du temps de travail effectif des salariés « à l’heure » et du temps de repos pour les salariés « à la journée » est une obligation légale de l’Entreprise depuis 2014. Trop de salariés souffrent de l’inaptitude de la Direction à évaluer la  charge de travail des salariés face à la capacité de travail réelle des équipes.

Chronos : des choix ergonomiques et fonctionnels rédhibitoires

Il existe une vraie défiance de la part des salariés envers l’outil Chronos : un an après la mise en production de Chronos, moins de 50% des salariés valident leur déclaration mensuelle

  • Des choix techniques très discutables (dont Silverlight) n’ont pas permis à Chronos de proposer une solution pour donner accès à l’outil à tous les salariés en assistance technique ni d’étendre la couverture a d’autres navigateurs que IE.
  • Le désarroi est tel, que les salariés rechignent même à lancer Chronos. Chaque accès à une fonctionnalité est un réel effort : l’ergonomie est confuse et obsolète en proposant une redondance d’informations dans une pagaille de « tuiles »…
  • Actuellement, ce sont les managers qui sont les plus défiants vis-à-vis de Chronos, c’est un enfer pour eux : trop de filtres inadaptés et de scrolls maladroits, trop de validations nécessaires et de temps perdu. Le leitmotiv commun est d’utiliser le moins souvent possible cette « merde » qui n’est pas opérationnelle.
  • Sans le dire, beaucoup de managers vont même jusqu’à faire une grève du zèle de la validation des heures supplémentaires (et dans une moindre mesure les demandes de congés) en confirmant sans contrôle les demandes des salariés .

Pour la Cfdt, la Direction doit mettre en place un outil ergonomique et opérationnel.

Chronos : des contraintes légales élémentaires non respectées

  • La déclaration du temps de travail effectif n’est pas possible dans Chronos alors que la réglementation l’impose (voir D3171-8). L’affichage de ces temps ne tient d’ailleurs pas réellement compte des jours fériés, des congés, et arrêts maladie.
  • La présentation du nombre d’heures effectives réalisées par semaine (37h ou 39h maximum) et par an (1607h maximum) n’est pas proposée dans Chronos alors que c’est légalement attendu (voir D3171-7 et D3171-12).
  • La présentation du nombre d’heures supplémentaires par semaine et par an (220h / an maximum) n’est pas proposée dans Chronos alors que ce sont des obligations légales (voir L3121-29 et L3121-30).
  • La prise en compte systématique par Chronos du déplacement des jours habituels de temps partiel est impossible alors que le calcul du nombre de jours de congés en dépend pourtant.
  • La prise en compte par Chronos du nombre de jours de temps libéré est incorrecte lorsque la proportion de temps partiel varie dans l’année.
  • L’outil Chronos dédouane abusivement la Direction du bon respect du « Repos Quotidien » et du « Repos hebdomadaire ». Il demande en effet au salarié de signaler les infractions au Code du Travail alors que c’est à l’employeur d’en assurer le bon respect (voir L3131-1, L3132-2).
  • L’unité de temps proposée par Chronos n’est pas uniformément en heure/minute alors que c’est l’unité de temps international qui prévaut.

La Cfdt s’interroge :

  • Pourquoi ces obligations légales ne sont-elles pas mise en œuvre dans Chronos ?
  • Pourquoi un outil de gestion du temps de travail comme Chronos ne sait-t-il pas décompter correctement le temps de travail effectif ?
  • Quel est l’intérêt et la responsabilité de valider des données incomplètes et erronées ?

Intervention de l’inspection du travail

Pour faire bouger les choses, la Cfdt a fait intervenir l’inspection du travail dans le cadre d’un droit d’alerte CHSCT sur une surcharge de travail.

  • L’inspection du travail a déclaré « qu’il n’était pas fait une bonne application de la réglementation relative au contrôle de la durée du travail »
  • L’inspection du travail a indiqué qu’un « Horaire collectif » ne pouvait s’entendre (voir L3171-1, D3171-1, L3121-67) :
    • que si les horaires de coupures et de pauses sont fixés collectivement sans possibilité de changement,
    • que si les horaires stricts de début et fin de chaque journée de travail sont définies collectivement sans variation possible et non selon des horaires qui sont propres à chacun (en interdisant les temps partiels),
    • que si les heures supplémentaires ne sont possibles que collectivement et ne peuvent être pas attribuées individuellement,
    • que si les jours de RTT sont identiques pour l’ensemble des salariés et non pris individuellement.

L’inspection du travail, a ainsi confirmé que, dès lors qu’une latitude horaire était proposée, les salariés étaient soumis à des « horaires individualisés ». Toutes les unités de travail de l’UES sont donc concernées.

  • L’inspection du travail a confirmé également que l’article D3171-8 du code du travail devait s’appliquer : « La durée du travail de chaque salarié concerné doit être décomptée selon les modalités suivantes :
    • Quotidiennement, par enregistrement, selon tous moyens, des heures de début et de fin de chaque période de travail ou par le relevé du nombre d’heures de travail accomplies ;
    • Chaque semaine, par récapitulation selon tous moyens du nombre d’heures de travail accomplies par chaque salarié. »
  • L’inspection du travail a rappelé que le non-respect de ces obligations de décompte individuel du temps de travail peut être considéré comme du travail dissimulé.
  • L’inspection du travail a rappelé également que : l’employeur est tenu à une obligation de résultat concernant la sécurité et la protection de la santé physique et mentale de ses salariés ce qui engage sa responsabilité (L4121-4).

La Direction s’étonne de découvrir des points qui ont été mis en avant par la Cfdt depuis déjà un an… La Direction initie mème un chantage pernicieux avec les élus en envisageant un retour sur la souplesse des horaires sur le périmètre OAB.

Cette obstination à imposer Chronos jusqu’à franchir cette ligne rouge est inacceptable pour la Cfdt et ne changerait en rien le fait d’avoir des horaires individualisés et un outil inadapté.

La catastrophe Chronos : médiocre, figé et inadapté ne doit pas être payée par les salariés : ça suffit !

A la Cfdt, nous pensons que la technologie seule ne fera jamais le succès de la transformation digitale des entreprises. Il est indispensable d’associer les salariés aux transformations qui impactent leur travail quotidien.


Cette situation met en porte à faux la Direction qui va devoir réagir :

  • Elle remet en question l’accord sur le temps de travail en particulier sur les périmètres des « horaires collectifs » / « horaires individualisés ».
  • Elle remet en question la complétude de l’outil chronos concernant l’application des règles légales.

Repartons sur de bonnes bases

Au vu de l’incapacité à répondre aux obligations légales et à l’absence d’adaptations fonctionnelles significatives,

la Cfdt demande que l’outil Chronos soit abandonné au profit d’un outil du marché réellement opérationnel.

la Cfdt demande à tous les salariés de ne plus faire de « fausses déclarations » mensuelle :

  • Faire la grève de la validation mensuelle des temps de travail jusqu’à ce que l’outil proposé remplisse ses obligations.
  • Renseigner d’un « Non » dans la colonne « Je Valide ».
  • Voire remonter via l’outil une alerte a sa RH ou son manager.

La Cfdt reste vigilante sur ce constat d’échec quant aux impacts et effets engendrés par l’outil Chronos
et accompagnera tous salariés qui le souhaitent.

Militons pour des outils efficients, rejoignez les équipes Cfdt

[CFDT, L'actualité] Le fil d’actualité de l’UES OBS

Juillet 2019

Candidatez pour les prochaines élections professionnelles et devenez représentant du personnel.

La dématérialisation des titres-restaurant sera effective en septembre 2019.


La dématérialisation du bulletin de paie arrivera entre octobre et novembre 2019.
Le principe est de recevoir dans un coffre-fort sécurisé vos bulletins de paies au format PDF non modifiables et scellés par un certificat électronique (ces bulletins sont hébergés à la Caisse des Dépôt et de Consignation).
Ce coffre-fort unique (un pour tous les employeurs) a l’avantage d’offrir 5Go de stockage strictement personnel qui pourra être librement utilisé par le salarié (L’employeur n’aura pas accès au contenu). L’archivage des bulletins paies y est conservé 50 ans. Il sera toujours possible de basculer de la dématérialisation au format papier et réciproquement en prévenant un mois à l’avance.

Augmentations et primes : Voici le bilan des NAO 2019 qui succèdent aux décevantes NAO de l’UES.

Concernant les repositionnements salariaux, la Cfdt encourage les salariés (avant les augmentations de fin juillet) à soumettre à leur manager un panel de 5 profils équivalents afin de lever un doute sur d’éventuels dé-positionnements au regard de la discrimination ressentie. Surtout, ne restez pas seul-e !


La dématérialisation des fiches de payes est prévue pour septembre 2019. Nous vous tiendrons au courant.

Après une réorganisation mal comprise — mais que la Cfdt a tenté d’expliquer au mieux — de nouveaux changement sont annoncés dans les différentes direction d’OBS SA :

  • une valse des têtes a débuté : l’état major d’OAB quitte le navire, un jeu de chaise musicale s’installe chez les RH,
  • renommage des SBU, BU ou Direction:
    • la SBU « IoT & Connected Mobility » devient la SBU « SMS » (Smart Mobility Services),
    • la Direction MtM devient la Direction IIS (IoT & Interactive Solutions),
    • la BU « New OAB » devient « Digital for Business ».

Sans consultation des instances représentatives du personnel, il est difficile pour la Cfdt de suivre tous ces changement avant les congés estivaux.

Juin 2019

La dématérialisation des Tickets Restaurant est prévue pour septembre 2019. Nous vous tiendrons au courant

L’avenir de l’UES est-il en péril ?
Les signaux renvoyés par la direction sont inquiétant : La Direction laisse a penser que notre package social est trop cher et que la rentabilité de l’entreprise est mauvaise.


Chronos ou l’échec du déploiement d’un outil.


Bénéficier de 2 jours de congés supplémentaires pour tout enfant à charge de moins de quinze ans quand votre total annuel de congés est inférieur à 25 jours ouvrables.

Prime vacances : la meilleure solution reste de la déposer sur son CET entre le 1er et 20 juin (monétisable, non imposable au dépôt et donne droit à intérêt 2,25%/an). Pour ce faire, envoyez un mail au CSP Paye avant qu’elle soit versée sur votre salaire de juin.

Arrivée au 1er mai d’une nouvelle politique voyage pour l’UES OBS et déploiement fin juin du nouvel outil CONCUR pour la gestion des déplacements.


Qui se rappelle encore que lorsque l’on pose un JRS à sa convenance ou encore que l’on dispose de son CET à sa guise, on fait valoir des droits négociés par la CFDT ?

Mai 2019

Étant donné la mauvaise qualité de l’outil Chronos, la Cfdt recommande à tous les salariés qui déposent des jours de congés sur leur CET d’écrire en parallèle un mail a son manageur et a sa RH pour valider son dépôts (l’outil étant incapable de proposer une confirmation).

SecureLink : acquisition par OBS SA d’une nouvelle société à l’internationale pour la SBU OCD (domaine cybersécurité).

Sur un intéressement déjà famélique, une erreur s’est produite lors du versement de l’intéressement 2019 : la Direction n’a pas respecté les modalités de répartition de l’article 5 de l’accord d’intéressement. En effet tous les salariés dont le salaire annuel brut est inférieur à un PASS (39732€ en 2018) doivent toucher le même intéressement. Cette limite a été à 0,7 PASS en avril ; un rattrapage est en court. La Cfdt laisse apprécier aux salariés concernés la communication de la Direction sur le sujet.

Synthèses des réorganisations d’OBS et du démantèlement d’OAB


Bien comprendre l’impact et les possibilités de Mobilités.

Après des NAO centrales infructueuses (sans volonté de la part de la Direction d’obtenir un consensus négocié), les NAO dans les différentes filiales et Directions de l’UES OBS ont débutés.


Nouveautés sur la charge de travail et le décompte des heures supplémentaires.


Pensez à poser vos congés avant fin mai ou a les déposer sur votre CET (5 jours de Congés Payées maximum, 4 jours de Congés Payée d’Ancienneté maximum).

Le 1er mai, la politique voyage a été mise à jour. Les élus Cfdt sont à vos côtés pour traiter les dysfonctionnements que vous constaterez.


Avril 2019

L’intéressement 2019 est arrivé. Il est bien maigre comparé à l’attendu. La démobilisation gagne certains. La direction nous avait laissé croire qu’un geste était possible pour améliorer l’intéressement (sur-intéressement ou autre) : il n’en est rien.

Bien que l’accord des NAO de l’UES OBS ne soit pas signé, profitez dès à présent de l’abondement qui y est intégré.

La direction souhaite dégrader l’accord d’intéressement existant en proposant un amendement 2019 plus défavorable que celui proposé dans l’accord en cours : La Cfdt ne comprend pas cette stratégie moins-distante.

La campagne d’Entretien Individuel (EI) et d’Entretien Professionnel (EP) est prolongée d’un mois. Elle se terminera donc le 30/04/2019

Mars 2019

Les premiers résultats de l’intéressement 2019 de l’UES OBS (sur les résultats de 2018 des ex-filiales) ont été communiqués aux représentants du personnel. Ce qu’il faut retenir :

  • 1,44% du salaire annuel pour tous les salariés de l’UES,
  • mieux disant grâce à l’accord signé par la Cfdt en 2018 (seulement 0,6% avec l’ancien accord),
  • sans la solidarité entre les filiales — revendiquée depuis plusieurs années par la Cfdt – les salariés d’OCD SAS n’aurait rien eu ou presque.

Les nouvelles dispositions mises en place sous l’impulsion de la Cfdt, on permit d’avoir un intéressement non négligeable. Cependant, la Cfdt regrette que les objectifs fixés soient complétement décorrélés de la réalité économique des filiales — en particulier pour OCD et Orange Consulting.

Les NAO de l’UES OBS sont sur le point de se terminer. La Cfdt n’ayant pas obtenu de NAO unique pour OBS SA (la direction n’étant pas « prête »), de nouveaux rounds de négociations débuteront prochainement avec les Directions d’OAB, d’OH, des Fonctions centrales d’OBS SA, d’OCEAN, d’OCfB, de Neocles, d’OCD, d’Orange consulting et d’OCWs.


La Cfdt s’interroge sur la faiblesse de l’Index égalité femmes-hommes de 79% au sein de l’UES OBS bien en-dessous des 94% affichés pour Orange SA. La revue du personnel est-elle suffisamment exhaustive ?


Février 2019

Présentation aux élus de la mise en place des chantiers d’Helmut Reisinger pour OBS – 1er juillet 2019 :

  • SBU OCB – Orange Cloud for Business, fusion de Néocles et OCfB.
  • SBU OAB – Orange Applications for Business :
    • OCEAN, OAB/MTM et Smart Cities rejoindrons la BU Mobile, dans la nouvelle SBU IoT & Connected Mobility,
    • OAB/SAM rejoindront pour partie la SBU OGSB dans la BU EIC (ex-UCC) et pour partie CS&O,
    • D’autres salariés OAB (DAF, marketing, DPO, RH, Commerce, …) sont aussi concernés par les transferts précédents,
    • la SBU OAB deviendra la SBU Digital & Data – D&D.
  • OBS SA, unification des services généraux des ex-filiales (sans intégrer le périmètre OCD).

Les représentants Cfdt aux CE et CCE ont demandé via une déclaration préalable que les salariés OBS SA rejoignant des entités majoritairement Orange SA soient intégrés à Orange SA.

Les résultats du groupe Orange ne permettent pas d’obtenir 100% des actions gratuites promises en 2017. En effet, en 2017 et 2018 seuls 2 objectifs sur 4 ont été atteints. Espérons que le groupe fera mieux en 2019.


L’UES continue sa politique de croissance en rachetant SecureData (société anglaise de 200 salariés spécialisée dans le domaine de la cyberdéfense).

La Cfdt continue par ses actions de promouvoir le télétravail.


Janvier 2019

Depuis le 1er janvier l’UES OBS est dorénavant constituée d’OBS SA et d’OCD SAS.

La Cfdt déplore :


Les NAO 2019 ont débuté par un bilan des NAO 2018.

La Cfdt regrette que la mesure négociée au niveau de l’UES pour les déplacements doux n’ait pas rempli complètement son rôle. Chez OAB-OH-OBS, le critère d’éligibilité était trop contraignant (comme annoncé par la Cfdt), chez OCWs rien n’a été mis en place et chez Consulting, le budget a servi pour les activités de Noël (!!?). Forte de ce constat, la Cfdt poussera pour que cette année, il y ait une vraie incitation à se passer d’une automobile individuelle pour se rendre au travail.

Pensez à préparer votre Entretien Individuel et Votre Entretien professionnel pour faire évoluer votre rémunération et votre promotion.

La finalisation des 6 chantiers d’Helmut Reisinger (CEO d’OBS) est prévue pour le 1er juillet. La consultation des instances représentatives du personnel débutera à la fin du premier trimestre 2019.

La Cfdt regrette le retard pris pour la mise en application de ces chantiers qui impacteront toutes les entités d’OBS mais aussi les salariés de l’UES OBS. En effet, le manque de communication depuis le mois de septembre engendre inquiétude et stress au sein de nos équipes.


Suite à l’annonce de Stéphane Richard, les salariés de l’UES OBS ont bénéficié de la prime sociale dans les mêmes conditions que les salariés d’Orange SA.

La Cfdt approuve la notion de rattrapage des salaires les moins élevés et fera les efforts nécessaires lors des NAO 2019 pour qu’aucun salarié – en CDI ou en CDD – ne puisse bénéficier de la prime de 1000€ si l’opération devait être reconduite en 2019.


Abandon d’ONEO, l’outil de gestion des déplacements et des notes de frais qui ne sera jamais déployé. Son remplaçant serait CONCUR (déploiement prévu sur T2 2019).

Après le retard pris par les outils Fusion/Prime, voilà maintenant qu’ONEO capote. Afin de ne pas reproduire les erreurs de l’année 2018, les élus Cfdt ont obtenu que les CHSCT de l’UES OBS soient consultés sur ce changement d’outil.


Les salariés de Neocles et OCfB qui avaient pour habitude de négocier les NAO au mois de février pour une mise en paye en mars découvrent les joies de la NAO UES avec sa mise en paye en juillet.

La Cfdt a fait une revendication forte pour une NAO unique pour l’UES avec pour objectifs une mise en paye rapide et une harmonisation des pratiques au sein des Directions.

Cet article a été publié le 10 juin 2019 avec les mots clé , , .

[CFDT, UES OBS] Politique voyage d’OBS

Politique voyage et remboursements de frais professionnels de l’UES OBS

Depuis le 1er mai 2019, de nouvelles directives de l’UES OBS harmonisent l’ensemble des règles relatives aux déplacements et aux remboursements des frais professionnels. Il faut dire aussi que l’arrivée de l’outil CONCUR Travel, outil unique pour les commandes et remboursements dans toutes l’UES OBS, force la Direction à unifier les règles communes.

Bien qu’il s’agisse d’une décision unilatérale de la Direction, les Organisation Syndicales ont tout de même été conviées préalablement à une concertation sur le sujet. Comme trop souvent, toutes les propositions ont finalement été rejetées par la Direction en faisant fi de certaines problématiques des salariés. Que de temps perdu !

Cette situation fait écho à une récurrente demande Cfdt : ouvrir au plus tôt une négociation sur l’ensemble de la politique voyage de l’UES OBS.

Les alignements et nouveautés de la politique voyage

Voici les principaux changements dont la synthèse est à votre disposition dans les repères Cfdt :

  • Les plafonds de remboursements des frais de restauration ont été modifiés pour valoriser la prise en charge des repas du soir (+6,50€)… tout en dégradant celle des repas du midi (-1,50€). Le lissage étant toujours possible sur une journée (déjeuner-dîner) avec deux notes de frais (voir la page repère correspondante).
  • L’alignement des indemnités kilométriques sur le dernier barème de l’URSSAF permet de gommer les iniquités déjà remontées concernant la faiblesse des remboursements des indemnités kilométriques anciennement proposés aux salariés d’Orange Consulting, OCD, OCWs et Neocles (voir la page repère correspondante).

La Cfdt est fière de ces bénéfices collectifs pour lesquels elle a été force de proposition.

Les durcissements de la politique voyage

La Direction profite également de cette note pour durcir certaines règles et usages :

  • Le délai pour les remboursements des notes de frais individuelles a été raccourci de 4 à 3 mois (alors que l’usage permettait un délai de plus de 6 mois).
  • La tolérance de l’usage des reçus de cartes bancaires comme justificatif est maintenant terminée (la Cfdt a obtenu qu’il soit substitué par une déclaration sur l’honneur).
  • L’usage de la prise en charge au forfait des voyages est maintenant restreint aux salariés en Assistance Technique et devra être mentionné dans l’Ordre de Mission.
  • Pour les Assistances Techniques, « le lieu habituel de travail devient le site du client à compter du 4ème mois d’activité consécutive ». Cette nouvelle règle risque de pénaliser les salariés en mission longue durée en ne couvrant plus les dépenses supplémentaires mises en œuvre (la Cfdt a dénoncé cette interprétation d’une des règles de l’URSSAF et attend des retours de la part de la Direction).

La Cfdt demande aux managers de conserver les usages prévalant avant la date du 1er mai.
Une communication plus explicite est nécessaire pour informer les salariés de ces changements.

La Cfdt revendique depuis longtemps sans être entendue

De nombreux points ont hélas été éludés :

  • Une indexation du surtemps de trajet sur le Smic horaire annuel (il n’est actuellement compensé que par 5 € de l’heure seulement).
  • Une compensation pour les trajets nécessitant un départ la veille ou un retour le lendemain et pour les déplacements nécessitant de voyager le week-end (sans compensation actuellement).
  • Un lissage des frais de restauration étendu à deux demi-journées contiguës (diner-déjeuner inclus).
  • Une prise en compte dans les déplacements et les surtemps de trajet de tous les temps de transfert, les temps de pré ou post acheminement, les temps d’attente ou d’enregistrement (ils font partie intégrante du voyage).
  • Une ouverture plus large de la possibilité de voyager en 1er classe pour certains trajets en train (sous validation managériale pour les trajets de plus de 3h30).
  • Une non-prise en compte de la durée de la mission pour modifier le lieu habituel de travail.
  • Une uniformisation et une amélioration du traitement des « petits déplacements » (accord uniquement pour les salariés d’OAB).
  • Une mise à jour annuelle du barème des indemnités kilométriques pour les voitures personnelles et les motos pour l’aligner sur celui proposé par l’URSSAF.

L’absence de négociations sur ces périmètres est inacceptable pour la Cfdt.

  • La politique voyage proposée ne prend pas en compte toutes les situations.
  • La politique voyage proposée ne compense que trop partiellement les efforts des salariés qui se lèvent tôt, se couchent tard ou sacrifient leur vie personnelle.

Les actions engagées par la Cfdt

Bien que l’accord de branche concernant les déplacements en train soit flou : « Les déplacements professionnels peuvent être effectués par […], sauf stipulation contraire, […] train […] : […] 1ère classe ou confort équivalent […] » ; La stipulation contraire s’entend comme écrite et acceptée.

Cette interprétation, soutenue par des avocats et déjà mise en application dans d’autres sociétés de la « Syntec numérique », est en infraction avec la « seconde classe pour tous » puisqu’aucun accord du salarié n’est demandé dans l’UES OBS.

La Cfdt a décidé d’agir en conséquence en engageant le CE OAB-OH-OBS (majoritairement Cfdt) à ester en justice contre l’entreprise en s’appuyant sur ce non-respect de la convention collective.

Cette demande d’action en justice a pour objectif de permettre aux Organisations Syndicales et à la Direction de pouvoir enfin se retrouver en conciliation autour d’une table de négociations pour définir collectivement l’avenir des déplacements professionnels de l’UES OBS. Les intentions de la Cfdt ont été clairement décrites dans la déclaration préalable faite lors du CCE de UES OBS du 6 juin 2019. Cette négociation ne pourra être entamée qu’avec une présentation des coûts des différentes mesures.

Le dialogue social est l’affaire de tous, rejoignez les équipes Cfdt

[Répères] Congés supplémentaires

Obtenir des congés supplémentaires

Depuis le 10 août 2016 l’article L3141-8 du code du travail permet à tous les salariés sans différence de sexe de bénéficier de 2 jours de congés supplémentaires pour tout enfant à charge de moins de quinze ans sans que le cumul de jours de congés annuel ne puisse dépasser les 25 jours ouvrables.


Cette situation n’arrive que si le salarié n’a pas acquis la totalité de ses jours de congés annuels (à raison de 2,08 jours ouvrés par mois L3141-3) comme dans les exemples suivants :

  • Salariés arrivés en cours d’année : qui disposent d’un nombre de jours de congés au prorata de leur présence,
  • Congé parental d’éducation, congés sans solde et congés sabbatiques : sans perception de congés durant la suspension du contrat de travail,
  • Arrêts maladies non professionnels de longue durée : l’acquisition des congés ne se faisant que durant les 90 premiers jours.

Bien d’autres cas existent comme : Congés Individuel de Formation, Congés de Présence Parentale, Congés de Solidarité Familiale, Jour de grève…


Pour faire simple, il suffit de regarder sur ses fiches de paie le nombre de jour de congés acquis pour l’exercice (en début juin de chaque année). Vous êtes éligible si le nombre de congés acquis est inférieur à 25 et si vous avez des enfants à charge de moins de 15 ans (applicable de manière rétroactive depuis le 10 août 2016).

Malgré plusieurs rappels faits à la Direction, les élus Cfdt ont défendu un trop grand nombre de cas individuels démontrant l’absence de traitement systématique de mise en application de cette réglementation (tout particulièrement pour les congés parentaux).

Et pourtant, s’agissant d’un article d’ordre public du Code du Travail, c’est à l’employeur de faire bénéficier à ses salariés de ces dispositions et non aux salariés de faire valoir ses droits.

La Cfdt a demandé à ce qu’une analyse soit réalisée synthétiquement en début d’année civile pour traiter globalement cette problématique. Actuellement la direction s’y refuse et traite chaque situation individuellement.

La Cfdt est en bonne voie pour faire respecter cette règle de droit. Soyez vigilants et Contacter vos élus Cfdt qui pourront vous accompagner sur ce sujet.

La solidarité est l’affaire de tous, rejoignez les équipes Cfdt

[CFDT, L'architecture] Réorganisation d’OBS

Réorganisation d’OBS

Comme l’avait annoncé la Cfdt lors de la création d’OBS SA au 1er janvier 2019, la division d’Orange au service des Entreprises se réorganise sous l’impulsion d’Helmut REISINGER.

Le ou les projets de réorganisations

L’étape suivante de cet enchainement de transformations consiste à rationaliser l’ensemble des SBU en regroupant des salariés d’OBS SA mais aussi d’Orange SA en fonction de leurs activités.

Pour la bonne compréhension, rappelons quelques définitions :

  • SBU : Strategic Business Unit ou Unité d’Affaires Stratégiques qui regroupe des salariés d’Orange SA, des filiales françaises et internationales,
  • BU : Business Unit ou Unité d’Affaires qui forme un sous-ensemble d’une SBU.

4 projets sont actuellement en cours avec un objectif de mise en œuvre au 1er juillet 2019 :

  • Le projet « IoT » :
    • Création d’une nouvelle SBU « IoT & connected Moblity »,
    • Intégration de la BU « Mobile » (de la SBU « OGSB » d’Orange SA) à cette nouvelle SBU,
    • Transfert des équipes d’OCEAN, d’OAB/MTM et d’OAB/Smart City (appartenant à la SBU « OAB ») vers une nouvelle BU « IoT » (intégrée à la SBU « IoT & connected Moblity »).
  • Le projet « Centre de Contact » :
    • Transfert d’une partie des salariés de l’équipe OAB/SAM (SBU « OAB ») vers la BU « UCC » (SBU « OGSB »). La BU « UCC » est renommée BU « EIC »,
    • Transfert des salariés restant de l’équipe OAB/SAM (SBU « OAB ») vers CS&O/ESC.
  • La réorganisation de la SBU « OAB », conséquence des 2 précédents projets :
    • changement de nom de la SBU « OAB » qui devient « SBU Digital&Data »,
    • changement de nom à venir pour la « BU OAB ». New OAB en attendant le nom définitif,
  • Le projet « ONE » (pour la SBU « OCB ») : fusion des équipes Néocles et OCfB.

Un bon nombre d’équipes transverses d’OBS SA sont également concernées par ces réorganisations : commerciaux, avant-ventes, marketing, chefs de produit, services généraux, service comptabilité et service paie.

Si vous avez réussi à « décrypter » ce beau tour de passe-passe, c’est que vous êtes « fortiche »…

Pour mieux comprendre

Pour tenter de comprendre, la Cfdt vous propose l’évolution d’OBS depuis le début de l’année la mise en place des projets. Voici l’organisation cible de cette nouvelle étape.

La division OBS d’Orange comptera une SBU de plus et seulement 3 entités seront entièrement Orange SA. OBS SA s’introduit dans tout OBS.


Cette réorganisation d’OBS a aussi de fortes conséquences pour OBS SA. On constate au 1er juillet 2019 :

  • La création de 3 nouvelles directions, dont deux directions totalement artificielles OCEAN et IoT,
  • L’absence de Direction RH pour OBS SA afin de piloter et d’organiser les carrières des salariés au sein d’OBS SA. Chacune des Directions RH gère encore son périmètre réduit,

La Cfdt craint que la réorganisation d’OBS se fasse au détriment d’OBS SA et au seul profit de son client/actionnaire : Orange SA.

Mais où va-t-on ?

La  simplification annoncée par Helmut REISINGER n’est plus qu’une chimère que ce soit en termes d’efficacité ou bien de lisibilité de fonctionnement. En effet, cette organisation n’est qu’un enchevêtrement de structures juridiques (comme l’UES) et de concepts (comme les BU, SBU et Divisions). Nous sommes dans un monde digne des paradis fiscaux.

Il faudra certainement une nouvelle simplification pour simplifier cette simplification !


Avec ce type d’imbroglio, la Direction sera capable par un simple coup de baguette magique :

  • De rattacher n’importe quel salarié à la structure qui l’arrange,
  • De changer, re-changer les organisations sans en expliciter réellement le constat initial ni même la finalité,
  • De créer des responsabilités hiérarchiques irrégulières (puis-qu’illégales) entre des salariés de sociétés différentes et de conventions collectives différentes.


Sur ce dernier point, la Cfdt constate malheureusement que le mode alliance (imbrication hiérarchique de salariés OBS SA et Orange SA) sera amplifié par ces nouveaux projets. Des équipes mixtes seront par exemple créées pour le projet « Centre de Contact » pour lesquelles les entités UCC et CS&O ne comptaient aucun salarié OBS SA.

La Cfdt a demandé en conséquence (via une déclaration préalable aux CCE et CE concernés) que les salariés d’OBS SA rejoignant les entités UCC et CS&O soient rattachés directement à Orange SA.

Les inquiétudes

La Direction nous répète comme un mantra « Rien ne change ». La Cfdt se montre vigilante et alerte continuellement la Direction sur son aveuglement.

L’absence de visibilité et le brouillard ambiant sur la stratégie sont pourtant sources d’inquiétudes :

  • L’évolution des rémunérations et les perspectives de carrières sont-elles évaluables avec sérénité ?
  • Les segmentations engendrées seront-elles compatibles avec le travail collaboratif sans dégrader les conditions de travail ni amoindrir la diversité ?
  • La profitabilité d’OBS sera-t-elle améliorée suite à ces restructurations ?
  • La dilution des responsabilités sera-t-elle préjudiciable au bon fonctionnement d’OBS ?
  • L’accompagnement aux changements sera-t-il pour une fois au rendez-vous ?
  • Les Mobilités seront elles impactées ?

Pour la Cfdt, ces réorganisations ne sont qu’une mise œuvre théorique d’une vision haute sphère sans projet social, ni connexion avec le monde réel des salariés.

Sommes-nous au bout de nos peines ?

Pour la Cfdt, l’organisation proposée n’est visiblement pas encore aboutie. Nous ne sommes peut-être même pas au milieu de gué.

  • La BU « IoT » n’a pas été rationalisée : persistance d’OCEAN, de MTM et de Smart City,
  • Le Projet One n’est pas achevé pour la fusion d’OCfB et de Néocles,
  • Une rationalisation d’OCWs est envisagé du fait de fortes interactions avec les centres de contact et l’IoT,
  • Les services transverses doivent poursuivre leurs transformations : RH (Ressources Humaine), DSI (Direction des Service Informatique), DT (Direction Technique), la qualité, la sécurité,
  • Une réorganisation de la DATA et de l’IT est à prévoir dans « New OAB » avant un rapprochement avec B&D.

Pour faire avaler la pilule, la direction a souhaité tronçonner sa réorganisation en de nombreuses itérations dont nous ne connaissons ni l’ampleur ni le planning. Nous sommes donc collectivement embarqués pour plusieurs années dans des transformations « perpétuelles ».

La Cfdt se demande pourquoi la stratégie 2022 de la Direction n’est pas clairement présentée à tous ?

Vous accompagner

La Cfdt reste et restera entièrement mobilisée à vos côtés dans ces périodes de changements majeurs pour vous accompagner dans vos attentes.

Pour vous, nous restons attentifs : contactez vos représentants Cfdt

[CFDT, L'architecture] Démantèlement d’OAB

La nouvelle organisation d’OBS sonne le glas de la SBU OAB

En effet, la nouvelle réorganisation en cours d’OBS décompose la plus importante des SBU d’OBS :

  • OAB perd plus d’1/4 de ses salariés répartie dans 3 entités :
    • La Direction Métiers MtM qui part vers la BU « IOT »,
    • La Direction Métiers SAM qui se décompose en deux sous parties : vers la BU « OGSB / EIC » et vers la BU « CS&O / ESC »,
    • La BU OCEAN qui part vers la BU « IOT ».
  • OAB perd aussi une grande partie de son chiffre d’affaire et de sa croissance. Même si la Direction refuse de communiquer sur ce sujet en parlant d’isopérimètre pour OBS SA ; la Cfdt se lance à annoncer une perte de 50% du chiffre d’affaire d’OAB.

Les perspectives restent cependant difficiles à évaluer pour chacun : Qui sont les gagnants dans l’histoire, ceux qui partent ou ceux qui restent ?

Ceux qui partent — vers un avenir radieux ?

La Direction plébiscite les perspectives de carrière pour les équipes quittant OAB en signalant :

  • Qu’ils rejoignent des secteurs porteurs pour le groupe Orange et embarquent les sujets en croissance.
  • Que les investissements ne manqueront pas : formation, embauche et pourquoi pas de la croissance externe.

Cependant, la Cfdt s’inquiète des conséquences moins radieuses du projet :

  • Comment la cohabitation tendue entre les équipes OBS SA et d’Orange SA sera-t-elle traitée alors qu’elle confronte deux modèles sociaux très différents, pour un même modèle économique… ?
  • Comment le sentiment de spécialisation des activités et donc la réduction de la diversité, sera-t-il accompagnée ?
  • Comment seront traitées les mobilités vers Orange SA sans changer de division (OBS SA étant maintenant présent dans « presque » toutes les Directions de la division OBS),
  • Comment l’isolement de certains salariés sera-t-il accompagné ?

Ceux qui restent — vers une concurrence interne ?

Suite à cette réorganisation, c’est donc un New OAB par défaut dans lequel perdurent uniquement deux activités : l’IT (DPS et DX) et la Data (DATA).

La Cfdt s’interroge : que deviendront ces salariés restants et avec quel projet ?

Ce New OAB bancal peut faire émerger des concurrences malsaines :

  • Une concurrence sur la DATA entre New OAB et B&D qui malgré son rachat ne peut pas être absorbé pour des questions juridiques.
  • Une compétition potentielle dans l’IT entre DX et DPS qui travaillent sur les mêmes domaines et les mêmes objectifs. C’est d’ailleurs ce qu’avaient souligné les élus Cfdt lors de la création de DPS en 2017.

Cette concurrence interne ne doit pas faire oublier les sociétés Near shore Sofrecom et Orange Business Maroc (basées au Maroc et en Tunisie) qui restent pour la Direction OBS un levier de croissance dans le domaine de l’IT. Pour la Cfdt, ces partenariats restent compliqués et beaucoup moins bénéfiques qu’attendus.


Nul doute que les choses vont bouger très prochainement au sein de la nouvelle SBU Digital & Data :

  • Rapprochement des équipes de new OAB et B&D (ceci nécessitera l’acquisition de plus de 95% des actions).
  • Restructuration des activités.
  • Des croissances externes.

Vous accompagner

La Cfdt reste et restera entièrement mobilisée à vos côtés pour vous accompagner dans ces périodes de changements majeurs.

Pour vous, nous restons attentifs : contactez vos représentants Cfdt

[CFDT, UES OBS] NAO 2019 OCEAN

Bilan des NAO OCEAN de l’UES OBS

La Cfdt prend ses responsabilités et signe les NAO 2019 de l’établissement OCEAN pour un budget total de 2,35% de la masse salariale des éligibles. Ces NAO ambitieuse permettent d’obtenir 0,30 point de plus que l’année dernière.

Particularité des NAO d’OCEAN

  • Pas d’enveloppe promotion spécifique mais leur intégration dans l’enveloppe d’augmentation individuelle.
  • La notion de l’enveloppe de rattrapage ou de dé-positionnement n’a pas été retenue.
  • Le montant des parts variables est hors budget NAO.
  • Création de l’enveloppe de prime conséquente.
  • Toute prime sera d’un montant minimum de 750 €.
  • Les femmes éligibles devront bénéficier d’une augmentation au moins égale à 1,95%.
  • Utilisation du reliquat 2018 et déblocage d’une nouvelle prime environnementale de 0,05%.

Les mesures communes à l’UES OBS sont décrites dans la synthèse des NAO par établissement.

Analyse de la Cfdt

  • La Cfdt est satisfaite de l’émulation collective qui a permis d’augmenter fortement les NAO de 0,35 point.
  • La Cfdt regrette que l’effort porte uniquement sur les primes dont la pérennité n’est pas assuré.
  • Le Cfdt regrette également l’augmentation de 0,02 point des NAO 2007 qui signifie une augmentation du nombre de bas salaires.

Les revendications de la Cfdt

La Cfdt regrette profondément, que toutes les propositions refusées par le « Collectif des Directions de l’UES OBS » lors des NAO de l’UES OBS le soient avec l’aval de la Direction OCEAN d’OBS SA :

  • Élargir la population éligible aux salariés présents au 1er janvier 2019,
  • Proposer une mesure Collective Garantie sur la partie fixe du salaire,
  • Mettre en place un PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif),
  • Augmenter la prime de cooptation,
  • Adhérer au PDE du groupe Orange,
  • Mettre tout en œuvre pour limiter les véhicules « de statut » ou « de fonction » aux seuls salariés qui en ont un besoin avéré pour leur activité.

Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt
Pour défendre collectivement notre pouvoir d’achat

Cet article a été publié le 3 mai 2019 avec les mots clé , , .

[CFDT, UES OBS] NAO 2019 OCD

Bilan des NAO OCD de l’UES OBS

La Cfdt a signé les NAO 2019 de l’établissement OCD pour un budget total de 3,06% de la masse salariale des éligibles. Ces NAO dynamiques permettent d’obtenir 0,06 point de plus que l’année dernière.

Particularité des NAO d’OCD

  • Pas d’enveloppe promotion spécifique mais leur intégration dans l’enveloppe d’augmentation individuelle.
  • La notion de l’enveloppe de rattrapage ou de dé-positionnement n’a pas été retenue.
  • Création d’une enveloppe spécifique pour revaloriser les parts variables de 0,15% de la masse salariale des éligibles.
  • Réduction de l’enveloppe de prime qui n’est applicable qu’aux salariés n’ayant pas bénéficié d’augmentations.
  • Utilisation du reliquat de la prime environnementale de 0,05% sans renouveler d’enveloppe spécifique pour les mesures environnementales.

Les mesures communes à l’UES OBS sont décrites dans la synthèse des NAO par établissement.

Analyse de la Cfdt

  • La Cfdt est satisfaite de maintenir le Cap et de voir diminuer le turnover.

Les revendications de la Cfdt

La Cfdt regrette profondément, que toutes les propositions refusées par le « Collectif des Directions de l’UES OBS » lors des NAO de l’UES OBS le soient avec l’aval de l’établissement OCD de l’UES OBS :

  • Élargir la population éligible aux salariés présents au 1er janvier 2019,
  • Proposer une mesure Collective Garantie sur la partie fixe du salaire,
  • Mettre en place un PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif),
  • Augmenter la prime de cooptation,
  • Adhérer au PDE du groupe Orange,
  • Mettre tout en œuvre pour limiter les véhicules « de statut » ou « de fonction » aux seuls qui en ont le besoin avéré pour leur activité.

Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt
Pour défendre collectivement notre pouvoir d’achat

Cet article a été publié le 3 mai 2019 avec les mots clé , , .

[CFDT, UES OBS] NAO 2019 OCWs

Bilan des NAO 2019 pour l’établissement OCWs de l’UES OBS

La Cfdt ne signe pas la proposition d’accord des NAO 2019 de l’établissement OCWs.

Ces NAO « décalées » mettent en avant un écart de -0,20 point (2,10% de la masse salariale des éligibles contre 2,30% pour la plus faible des augmentations 2019).

La Cfdt ne comprend pas cette attitude indigne alors que le pouvoir d’achat diminue : inflation en hausse à 1,8%, prime d’intéressement en forte baisse, …

  • Mais où est passée la mise en œuvre des propos de Stéphane Richard du 11 décembre 2018 : « Il va falloir qu’on lâche du lest […] sur les salaires ». c’est l’incompréhension pour OCWs !!!
  • Comment est-ce possible d’aborder honnêtement une négociation en se campant sur une position particulièrement fermée : « que les Organisations Syndicales signent ou pas notre proposition, les salariés auront la même chose » !!!

Particularité des NAO d’OCWs

  • Au moins 75% des salarié(e)s seront augmenté(e)s.
  • Maintien de l’enveloppe de promotion spécifique hors enveloppe d’augmentation individuelle.
  • Maintien de l’enveloppe de rattrapage ou de dé-positionnement dite de cohérence sociale.
  • La variation de la part variable théorique s’ajoute à la variation de la part fixe du salaire pour définir le pourcentage d’augmentation totale.
  • La création d’une enveloppe de Prime n’a pas été retenue.
  • Création d’une enveloppe spécifique pour réduire les inégalités hommes femmes.
  • Absence d’enveloppe spécifique pour les mesures environnementales.

Les mesures communes à l’UES OBS sont décrites dans la synthèse des NAO par établissement.

Les revendications de la Cfdt

La Cfdt regrette de ne pas avoir été entendue concernant la politique d’embauche ciblée sur des profils Bac+5 là où un Bac+2 est suffisant : diminution de la masse salariale et plus de perspective d’évolutions de carrière.


La Cfdt regrette profondément, que toutes les propositions refusées par le « Collectif des Directions de l’UES OBS » lors des NAO de l’UES OBS le soient avec l’aval de la Directions d’OCWs d’OBS SA :

  • Mettre en place une mesure environnementale consacrée aux moyens de transport doux,
  • Élargir la population éligible aux salariés présents au 1er janvier 2019,
  • Proposer une mesure Collective Garantie sur la partie fixe du salaire,
  • Mettre en place un PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif),
  • Augmenter la prime de cooptation,
  • Adhérer au PDE du groupe Orange.

Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt
Pour défendre collectivement notre pouvoir d’achat

Cet article a été publié le 3 mai 2019 avec les mots clé , , .

[CFDT, UES OBS] NAO 2019 OAB – OH – FT&SP

Bilan des NAO 2019 pour OAB – OH – Téléfact SA – FT&SP de l’UES OBS

La Cfdt prend ses responsabilités et signe les NAO 2019 de l’établissement OAB – OH – Téléfact SA pour un budget total de 2,31% de la masse salariale des éligibles et pour un budget total de 2,33% pour l’établissement FT&SP (Fonctions Transverse et Services Partagés). Ces NAO sont respectivement de 0,16 et 0,03 point de plus que l’année dernière.

Particularité des NAO d’OAB – OH – Téléfact SA – OBS

  • L’enveloppe des augmentations individuelles n’est pas utilisée lors d’une promotion avec changement d’équipe.
  • L’enveloppe de rattrapage ou de dé-positionnement peut également servir à rémunérer les personnes clés de l’entreprise.
  • Toute prime sera d’un montant minimum de 500€.
  • Le montant des parts variables est hors budget NAO.
  • Les femmes éligibles devront bénéficier d’une augmentation au moins égale à 1,95%.
  • La prime pour les déplacements doux (PDE) a été améliorée est plafonnée à 300€ (elle utilisera le reliquat de 0,02% de 2018).

Les mesures communes à l’UES OBS sont décrites dans la synthèse des NAO par établissement.

Les Avancés obtenues à la seule initiative de la Cfdt

La Cfdt est satisfaite d’avoir obtenu pour l’établissement OAB-OH-Téléfact : +0,15 point pour les augmentations individuelles et +0,09 point pour les primes comparativement aux NAO 2018.


La Cfdt a obtenu une première avancée concernant une partie de l’une de ses propositions récurrente. La Direction a en effet accepté de sortir de l’enveloppe des NAO 2019 toutes les promotions résultant d’un changement d’équipe. Une première victoire qui a l’avantage de favoriser la mobilité dans l’entreprise.

Cette avancée n’altère en rien la demande de la Cfdt qui est de sortir l’ensemble des promotions des NAO.


La Cfdt a également constaté qu’une autre partie de ses propositions avait été retenue : proposer dans les NAO une mesure spécifique pour retenir les salariés clés de l’entreprise.

La Direction propose en effet que l’enveloppe de rattrapage (à l’initiative Cfdt) soit dorénavant élargie aux personnes clés de l’entreprise. Même si dans les faits l’utilisation de cette enveloppe était déjà d’actualité pour les personnes clés, il est important de normaliser cette situation.

Cette avancée n’altère en rien la demande de la Cfdt qui est de proposer des parts variables spécifiques (hors NAO) aux personnes clés de l’entreprise.

Les revendications de la Cfdt

La Cfdt regrette de ne pas avoir été entendue concernant la trop forte proportion de l’enveloppe de prime (volatile) comparativement à l’enveloppe d’augmentation individuelle (pérenne) : elle représente plus de 12% du montant des augmentations.


La Cfdt regrette profondément, que toutes les propositions refusées par le « Collectif des Directions de l’UES OBS » lors des NAO de l’UES OBS le soient avec l’aval « des Directions OAB, OH et FT&SP » d’OBS SA :

  • Élargir la population éligible aux salariés présents au 1er janvier 2019,
  • Proposer une mesure Collective Garantie sur la partie fixe du salaire,
  • Mettre en place un PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif),
  • Augmenter la prime de cooptation,
  • Adhérer au PDE du groupe Orange,
  • Mettre tout en œuvre pour limiter les véhicules « de statut » ou « de fonction » aux seuls salariés qui en ont le besoin avéré pour leur activité. .

Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt
Pour défendre collectivement notre pouvoir d’achat

Cet article a été publié le 3 mai 2019 avec les mots clé , , , .

[CFDT, UES OBS] NAO 2019 OCB

Bilan des NAO OCB de l’UES OBS

La Cfdt prend ses responsabilités et signe les NAO 2019 OCB regroupant les établissements OCfB et Néocles pour un budget total de 2,30% de la masse salariale des éligibles.

Particularité des NAO d’OCB (OCfB + Néocles)

  • Pas d’enveloppe promotion spécifique mais leur intégration dans l’enveloppe d’augmentation individuelle.
  • La notion de l’enveloppe de rattrapage ou de dé-positionnement n’a pas été retenue.
  • Le montant des parts variables est hors budget NAO.
  • La Création d’une enveloppe de Prime n’a pas été retenue.
  • Création d’un enveloppe d’égalité homme / femme spécifique pour gommer les écarts de salaires.
  • Le taux moyen d‘augmentation des femmes pour l’exercice 2019 sera au moins de 2,27%.
  • Pas d’enveloppe spécifique pour les mesures environnementales.

Les mesures communes à l’UES OBS sont décrites dans la synthèse des NAO par établissement.

Analyse de la Cfdt

La Cfdt est satisfaite du front inter-syndical qui a permis de revalorisé la proposition initiale tout en accompagnant d’une incitation environnementale.

Les revendications de la Cfdt

La Cfdt regrette profondément, que toutes les propositions refusées par le « Collectif des Directions de l’UES OBS » lors des NAO de l’UES OBS le soient avec l’aval de la Direction OCB de d’OBS SA :

  • Mettre en place une mesure environnementale consacré aux moyens de transport doux,
  • Élargir la population éligible aux salariés présents au 1er janvier 2019,
  • Proposer une mesure Collective Garantie sur la partie fixe du salaire,
  • Mettre en place un PERCO (Plan d’Épargne Retraite Collectif),
  • Augmenter la prime de cooptation,
  • Adhérer au PDE du groupe Orange,
  • Mettre tout en œuvre pour limiter les véhicules « de statut » ou « de fonction » aux seuls salariés qui en ont le besoin avéré pour leur activité.

Devenez candidat aux prochaines élections avec la Cfdt
Pour défendre collectivement notre pouvoir d’achat

Cet article a été publié le 3 mai 2019 avec les mots clé , , .

[CFDT, UES OBS] Intéressement : les réponses

Épilogue de l’intéressement 2019

Au vu des vives réactions concernant l’intéressement 2019 très décevant (-36% en moyenne pour l’UES OBS), il est important de clarifier certains points et de répondre à vos interrogations.

Qualité de l’accord d’intéressement

La Cfdt souhaite d’abord rappeler que l’accord d’intéressement 2018 est bien mieux-disant que l’ancien accord. L’intéressement aurait été de 0,6% du salaire annuel au lieu du pourtant décevant 1,44% obtenu cette année.


La faiblesse de l’intéressement provient uniquement de la surévaluation des objectifs financiers à atteindre.

Pour exemple : les objectifs très ambitieux d’OCWs avaient été atteints en 2017 en réalisant une sur-performance (7,5M€ pour 7,4M€ attendus). Ces salariés ont à nouveau performé en 2018 (+4% soit 7,8M€) mais n’ont cependant pas atteint leurs objectifs. C’est simple : les objectifs 2018 d’OCWs ont été augmentés de 45% pour passer à 10,8M€. Cherchez l’erreur… et trouvez le piège !

La Direction impose des objectifs déconnectés des réalités économiques sans laisser la possibilité de les négocier.

La Cfdt regrette toujours la signature trop précipitée des autres organisations syndicales, alors qu’il était encore possible de mieux valoriser l’accord d’intéressement 2018. Les 2 autres syndicats ayant lâché l’affaire, la Cfdt a finalement co-signé l’accord d’intéressement puisqu’à l’initiative de beaucoup d’avancées sur le sujet.

A chacun ses objectifs

La Cfdt s’étonne du décalage qui existe entre :

  • Les objectifs collectifs des parts variables que nos dirigeants atteignent quasiment dans leur intégralité,
  • Et les objectifs collectifs retenus pour qualifier l’intéressement.

La vraie question pour la Cfdt est : nos dirigeants et les salariés tirent-ils l’entreprise dans le même sens ?

Comparaison impossible

On aurait pu espérer un geste pour améliorer l’intéressement. Il n’en est rien, et l’intéressement 2018 de l’UES OBS reste à 1,44% du salaire brut annuel.

Il est vrai que l’intéressement est incertain… mais pas pour tout le monde. En effet, Orange SA a compensé l’aléatoire en proposant un sur-intéressement (passage de 4,37% à 4,78%) pour atteindre l’équivalent d’un 13ème mois avec la participation.

Autre comparaison cruelle pour les salariés de l’UES OBS : sans compter la sur-performance, l’atteinte des objectifs apporte 4% du salaire brut annuel pour Orange SA contre seulement 2% pour l’UES OBS…

Au bilan, l’intéressement de l’UES OBS est finalement 4 fois moins important que celui d’Orange SA : 591€ contre 2440€.

La Cfdt déplore une nouvelle fois l’éloignement des deux systèmes sociaux qui cohabitent au sein du groupe Orange : l’écart des rémunérations continue à se creuser entre l’UES OBS et Orange SA.

L’intéressement 2020

La direction et les organisations syndicales ont engagé des négociations sur l’intéressement 2019. Les dernières propositions de la Direction sont très décevantes car à nouveau démesurées et dé-corrélées des réalités économiques :

  • Augmentation des objectifs d’embauche des stagiaires de 20% à 30%,
  • Augmentation des objectifs financiers pour passer de 5,805 millions d’euros (atteints très partiellement) à 7,959 millions d’euros. Cela fait quand même une inflation des objectifs de plus de 35% alors même que nous sommes en pleine réorganisation et restructuration

La Cfdt ne comprend pas cette stratégie moins-disante qui dégrade directement l’atteinte de l’intéressement 2020 sur les résultats de 2019.

Pour la Cfdt, il faudra se poser les bonnes questions :

  • Quelle serait la plus-value d’un intéressement 2020 avoisinant les 150€ en moyenne ?

  • Faudra-t-il signer en l’état l’avenant 2019 de l’accord d’intéressement avec de telles perspectives ?
  • Ne serait-il pas possible de renoncer à l’intéressement en échange d’une augmentation collective moins aléatoire et plus pérenne ?

  • L’intérêt fiscal de l’intéressement pour la Direction est-il toujours un moyen de pression pour les organisations syndicales ?

Abondement & intéressement

Bien que l’accord des NAO 2019 de l’UES OBS ne soit pas signé, profitez dès à présent de l’abondement qui y est intégré (450€ d’abondement pour 600€ de versement pour les placements Orange Actions Classique C et D).

Pour défendre votre rémunération : soutenez vos représentants Cfdt

[CFDT, UES OBS] Bilan NAO OBS 2019

Bilan 2019 des NAO de l’UES OBS

La Cfdt ne signe pas l’accord des NAO OBS 2019

La Cfdt l’avait déjà pressenti, les NAO de l’UES OBS furent stériles : sans ambition, ni éclat.

De ce fait, la Cfdt n’a pas signé l’accord des NAO de l’UES OBS.

Les organisations syndicales ont finalement refusé à l’unanimité de signer cet accord. Une décision unilatérale de la Direction est proposée. Elle reprend les propositions mises à la signature par la Direction.

Le bilan des NAO OBS 2019 : l’absence de négociations

L’échec des NAO 2019 provient tout d’abord de la posture adoptée par la Direction : les mesures exposées n’ont en effet pas bougé d’un iota entre la première et la dernière réunion. La Direction n’avait visiblement pas la volonté d’obtenir un consensus négocié.

A quoi bon négocier, puisque ces mesures seront appliquées avec ou sans la signature des organisations syndicales !

Quelle perte de temps engendré par cette négociation interminable !

L’échec de NAO 2019 provient également de l’absence d’alternative à l’abandon par la Direction de l’enveloppe consacré aux moyens de transport doux. Le cafouillage de la mise en œuvre des affectations de ces enveloppes a finalement pénalisé collectivement tous les salariés.

Mais, qu’est devenue la responsabilité sociale et environnementale d’Orange ?


L’échec de ces NAO centrales d’OBS provient enfin de l’absence d’unité sociale dans l’entreprise.

L’UES reste toujours réduite au simple fait de regrouper les salariés de convention SYNTEC du groupe ORANGE.


La seule ouverture proposée par la Direction porte sur le thème de l’accompagnement pour hospitalisation d’un proche. Cette avancée est encore trop éloignée de la revendication récurrente de la Cfdt : rémunérer les « congés du proche aidant » dont fait référence le code du travail (L3142-16).

C’est pour autant un très bon début qui pourra compléter les Autorisations Spéciales d’Absences existantes.

La Cfdt reste toujours force de propositions

Et pourtant, la Cfdt s’est attachée à défendre de nombreuses propositions constructives (également présentes dans le PV de désaccord). Voici les propositions les plus significatives :

  • Proposer une augmentation collective par répartition pour défendre les bas salaires,
  • Sortir l’enveloppe de promotions de l’enveloppent d’augmentations comme le sont d’ailleurs les enveloppes dédiées aux embauches,
  • Répartir la prime vacances en fonction du temps de présence et non plus en fonction du salaire (ça ne coûte rien à l’entreprise et c’est non douloureux pour la plupart des salariés solidaires),
  • Favoriser la féminisation des promotions (l’un des obstacles à l’égalité Femme / Homme),
  • Adhérer au Plan de Déplacement Entreprise (PDE) d’Orange SA pour contribuer à notre responsabilité sociale et environnementale,
  • Proposer une politique incitative en réduisant le nombre de voitures de statut pour cesser de payer la voiture aux salariés,
  • Disposer de meilleurs repères salariaux pour pouvoir se positionner dans l’Entreprise,
  • Promouvoir les mouvements internes au sein de l’entreprise pour dynamiser et renouveler les expériences,
  • Bénéficier systématiquement de la part patronale du titre restaurant pour chaque jour travaillé pour faire disparaitre les iniquités (en particulier chez OCWs),
  • Augmenter le nombre de jours pour enfants malades (6 jours + 1 jour par enfant à charge, sans limitation d’âge),
  • Relancer une cohérence sociale via la mise en place d’un Perco (plan d’épargne pour la retraite collectif),
  • Reporter les congés maladie lorsqu’un arrêt maladie survient pendant ceux-ci.

Malheureusement, être écouté n’est pas suffisant si on n’est pas entendu. Cette attitude de la Direction réaffirme un refus du dialogue social trop souvent constaté par la Cfdt.

Les espoirs

La situation conjoncturelle est plutôt bonne :

La Cfdt revendique en conséquence des augmentations substantielles et espère que les propos de Stéphane Richard du 11 décembre 2018 : « Il va falloir qu’on lâche du lest […] sur les salaires », seront réellement mis en application dans les différentes directions de l’UES OBS.


Des NAO très attendues ont débuté pour tous les périmètres : OAB, OCD, OCWs, OCfB, Néocles, Orange Consulting, Fonctions centrales d’OBS SA, OCEAN et OH.

La négociation et le dialogue social sont une évidence :
soutenez vos représentants Cfdt